Catastrophes naturelles : la science contre les risques
08 janvier, 2011
Inondations, séismes, tempêtes… La récente succession de catastrophes naturelles de grande ampleur en divers points du globe pose de nouveaux défis aux scientifiques.
C’est une liste noire. Une liste qui, depuis quelques années, semble s’allonger à grands pas : celle des catastrophes naturelles. L’année qui se termine le prouve sans peine. Haïti, janvier 2010 : deux tremblements de terre dévastent le pays et font des centaines de milliers de victimes. Pakistan, août 2010 : des pluies torrentielles inondent les deux tiers du pays, faisant des millions de sans abris. Afrique de l’Ouest, été 2010 : la longue sécheresse qui sévit dans plusieurs pays sahéliens provoque la plus grave crise alimentaire des 30 dernières années. Plus proche de nous, la tempête Xynthia frappe le littoral atlantique français en février 2010. Elle laisse sur son passage une cinquantaine de morts et plus de 2,5 milliards d’euros de dégâts.
Certains exemples ont définitivement marqué la mémoire collective. Qui ne se souvient du tsunami déferlant en 2004 dans l’Océan Indien ? Qui, aux Etats-Unis, peut oublier les rues de la Nouvelle Orléans sous les eaux après le passage de l’ouragan Katrina ? Là encore, ce désastre n’était pas isolé. Entre 2004 et 2005, pas moins de sept ouragans de grande ampleur ont frappé les États-Unis en l’espace de quinze mois, causant plus de 120 milliards de dollars de pertes assurées, trois fois plus que les attentats terroristes du 11 septembre 2001.
Mais au-delà des images, ces phénomènes soulèvent de nombreuses questions. Que faut-il y voir ? L’inéluctable résultat d’un désordre climatique ? Les lourdes conséquences d’une population mondiale en hausse, de plus en plus concentrée dans les villes et sur les côtes ? Comment prendre en charge les destructions ? Les coûts liés aux catastrophes naturelles ont atteint 50 milliards de dollars en 2009 et quatre fois plus en 2008, selon le réassureur allemand Munich Re.
Certaines incertitudes persistent. Mais des chercheurs de toutes disciplines font progresser la connaissance pour trouver des solutions et aider à se préparer aux prochains évènements extrêmes. Mieux repérer les zones vulnérables, tenter de prévoir l’impact du climat, trouver de nouveaux outils pour faire face aux pertes financières, mettre la prévention au cœur des politiques… Ces diverses pistes – et bien d’autres – sont à explorer d’urgence.
Projets soutenus
99 millions € engagés, 367 projets de recherche soutenus dans 27 pays, 49 nationalités de chercheurs.
Événements
24 avril, 2013 Lancement de la Chaire - Université de Tokyo en Santé et Sécurité Humaine
The AXA Research Fund is glad to invite you to the launch of its first AXA Chair in Japan on “Health and Human Security”, held by Professor Manami Inoue at the Graduate School of Medicine, University of Tokyo. Professor Inoue will study the potential for disease prevention through the reduction of major risk factors in Japan, the country with the longest life expectancy in the world.
30 janvier, 2013 AXA-LSE Project on LongTerm Care - Final Workshop
We would like to invite you to join us for the final workshop of the AXA-LSE project: "The AXA Research Project on How can private long-term care insurance supplement state systems? The UK as a case study."
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