AXA Research Fund RSS Feed http://www.axa-research.org AXA Research Fund RSS Feed 1337321356 en hourly 1 2928 /node/2928 2012-05-09T00:00:00 AXA annonce une dotation de 2 millions € pour la création de la Chaire AXA-CNIO d’oncologie moléculaire <p class="title_01"><strong>Madrid, 4 mai 2012</strong> – Le Fonds AXA pour la Recherche, organisme philanthropique mondial d’aide à la science soutenu par le Groupe d’assurance international AXA, accorde 2 millions d’euros au Centre national de recherche oncologique (CNIO) espagnol pour y fonder une chaire permanente d’oncologie moléculaire dont le Professeur Mariano Barbacid sera le titulaire. Cette Chaire AXA-CNIO est la cinquième chaire du monde créée par le Fonds AXA pour la Recherche dans le domaine des sciences de la vie.</p><p><em>« Ce type de chaire est complètement nouveau en Espagne, ce qui rend la généreuse contribution d’AXA d’autant mieux venue » déclare le Prof. Barbacid, qui détaille : « Avec les fonds générés par cette dotation, nous allons commencer par établir une plate-forme d’essais cliniques sur des souris faisant appel à des modèles génétiquement modifiés qui reproduisent fidèlement l’adénocarcinome pulmonaire humain. »</em></p> <p>D’après Javier de Agustín, PDG d’AXA Espagne et parrain de cette chaire : <em>« Ces dernières années, le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole a révélé le niveau d’excellence des scientifiques du pays. C’est en outre un honneur pour moi d’être parrain de cette chaire, et j’ai hâte de nouer une relation intellectuelle fructueuse avec le Prof. Barbacid : en tant qu’assureur, nous considérons le cancer comme une menace majeure pour l’homme ; nous sommes donc fiers de favoriser une meilleure compréhension de la maladie, et d’enrichir notre expertise mutuelle de ce domaine. Nous espérons ainsi qu’une meilleure prévention sera possible. »</em></p> <p>La contribution philanthropique du Fonds AXA pour la Recherche au financement de cette chaire capitalisée permanente garantit la viabilité économique des travaux qui y seront menés au fil du temps, car les intérêts générés par la dotation de 2 millions d’euros assurent un apport continu de ressources.</p> <p>Pour le Professeur María Blasco, directrice du CNIO depuis juin 2011, <em>« Aujourd’hui plus que jamais, le CNIO a besoin de gestes altruistes de ce type pour figurer parmi les meilleurs centres de recherche du monde dans la lutte contre le cancer. Et je ressens une grande fierté et une profonde gratitude envers le Fonds AXA pour la Recherche qui nous a aidés si généreusement à avancer dans cette direction. »</em></p> <p>Le groupe de recherche du Prof. Barbacid propose d’utiliser une nouvelle génération de modèles tumoraux d’origine animale génétiquement modifiés qui reproduisent exactement le développement des cancers chez l’homme, en vue de valider de nouvelles stratégies thérapeutiques fondées à la fois sur des approches génétiques et pharmacologiques. Le Prof. Barbacid et ses collègues mettront particulièrement l’accent sur les adénocarcinomes pulmonaire et pancréatique médiés par l’oncogène K-Ras, les deux types de tumeurs associés aux pronostics les plus pessimistes et aux pires taux de survie. En effet, en dépit des efforts consacrés à la recherche depuis trente ans, les médicaments spécifiques à ces deux cancers font toujours défaut.</p> <p>Prof Barbacid est l’un des principaux artisans de l’élucidation des mécanismes moléculaires du cancer. Àu printemps 1982, alors qu’il travaille au National Cancer Institute des États-Unis, le chercheur dirige l’un des trois laboratoires qui localisent indépendamment le premier gène responsable du cancer chez l’homme (oncogène), H-Ras. Cette découverte ouvre alors un nouveau champ dans la biologie du cancer et constitue la première preuve expérimentale des fondements moléculaires du cancer humain. La même année, le Prof Barbacid établit également que le cancer est une maladie génétique, c’est-à-dire une maladie due à des mutations de nos propres gènes.</p> <p>Sa stratégie s’inspire du succès des multithérapies dans la lutte contre le virus du SIDA. Cependant, le Prof Barbacid prévient que « le cancer du poumon est une maladie bien plus complexe que le SIDA. […] Nous attendons les premiers résultats d’ici 12 ou 18 mois. »</p> <p><span class="title_06">L’Espagne, plate-forme de recherche d’envergure internationale reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche</span></p> <p>Parmi les autres chercheurs actifs en Espagne ayant reçu le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à l’issue d’une campagne académique mondiale figurent : Prof. <strong>Albert Marcet</strong>, Chaire AXA sur les risques macroéconomiques (chaire permanente 2009, GSE de Barcelone) ; Prof. <strong>Joan Esteban</strong>, projet AXA sur les conflits sociaux (projet 2008, Univ. autonome de Barcelone) ; <strong>Fabian Rinnen</strong>, Forecasting Risk: Realized Quantile Approach (thèse 2010, Univ. Carlos III de Madrid) ; <strong>Anatoli Segura</strong>, Roll-over Risk and debt maturity (thèse 2010, CEMFI).</p> <p>Avec les sept autres scientifiques espagnols qui bénéficient de notre soutien à l’étranger, l’aide apportée par le Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole totalise 3,6 millions €.</p> <p><span class="title_06">À propos du CNIO</span></p> <p>Le centre national de recherche oncologique (Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, CNIO) a été fondé par l’Instituto de Salud Carlos III en 1998. Il a pour mandat de développer la recherche d’excellence et de fournir des technologies innovantes dans le domaine oncologique au profit du Sistema Nacional de Salud.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_researchfund_tcm5-7294.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Madrid, 4 mai 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, organisme philanthropique mondial d’aide à la science soutenu par le Groupe d’assurance international AXA, accorde 2 millions d’euros au Centre national de recherche oncologique (CNIO) espagnol pour y fonder une chaire permanente d’oncologie moléculaire dont le Professeur Mariano Barbacid sera le titulaire. Cette Chaire AXA-CNIO est la cinquième chaire du monde créée par le Fonds AXA pour la Recherche dans le domaine des sciences de la vie.

« Ce type de chaire est complètement nouveau en Espagne, ce qui rend la généreuse contribution d’AXA d’autant mieux venue » déclare le Prof. Barbacid, qui détaille : « Avec les fonds générés par cette dotation, nous allons commencer par établir une plate-forme d’essais cliniques sur des souris faisant appel à des modèles génétiquement modifiés qui reproduisent fidèlement l’adénocarcinome pulmonaire humain. »

D’après Javier de Agustín, PDG d’AXA Espagne et parrain de cette chaire : « Ces dernières années, le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole a révélé le niveau d’excellence des scientifiques du pays. C’est en outre un honneur pour moi d’être parrain de cette chaire, et j’ai hâte de nouer une relation intellectuelle fructueuse avec le Prof. Barbacid : en tant qu’assureur, nous considérons le cancer comme une menace majeure pour l’homme ; nous sommes donc fiers de favoriser une meilleure compréhension de la maladie, et d’enrichir notre expertise mutuelle de ce domaine. Nous espérons ainsi qu’une meilleure prévention sera possible. »

La contribution philanthropique du Fonds AXA pour la Recherche au financement de cette chaire capitalisée permanente garantit la viabilité économique des travaux qui y seront menés au fil du temps, car les intérêts générés par la dotation de 2 millions d’euros assurent un apport continu de ressources.

Pour le Professeur María Blasco, directrice du CNIO depuis juin 2011, « Aujourd’hui plus que jamais, le CNIO a besoin de gestes altruistes de ce type pour figurer parmi les meilleurs centres de recherche du monde dans la lutte contre le cancer. Et je ressens une grande fierté et une profonde gratitude envers le Fonds AXA pour la Recherche qui nous a aidés si généreusement à avancer dans cette direction. »

Le groupe de recherche du Prof. Barbacid propose d’utiliser une nouvelle génération de modèles tumoraux d’origine animale génétiquement modifiés qui reproduisent exactement le développement des cancers chez l’homme, en vue de valider de nouvelles stratégies thérapeutiques fondées à la fois sur des approches génétiques et pharmacologiques. Le Prof. Barbacid et ses collègues mettront particulièrement l’accent sur les adénocarcinomes pulmonaire et pancréatique médiés par l’oncogène K-Ras, les deux types de tumeurs associés aux pronostics les plus pessimistes et aux pires taux de survie. En effet, en dépit des efforts consacrés à la recherche depuis trente ans, les médicaments spécifiques à ces deux cancers font toujours défaut.

Prof Barbacid est l’un des principaux artisans de l’élucidation des mécanismes moléculaires du cancer. Àu printemps 1982, alors qu’il travaille au National Cancer Institute des États-Unis, le chercheur dirige l’un des trois laboratoires qui localisent indépendamment le premier gène responsable du cancer chez l’homme (oncogène), H-Ras. Cette découverte ouvre alors un nouveau champ dans la biologie du cancer et constitue la première preuve expérimentale des fondements moléculaires du cancer humain. La même année, le Prof Barbacid établit également que le cancer est une maladie génétique, c’est-à-dire une maladie due à des mutations de nos propres gènes.

Sa stratégie s’inspire du succès des multithérapies dans la lutte contre le virus du SIDA. Cependant, le Prof Barbacid prévient que « le cancer du poumon est une maladie bien plus complexe que le SIDA. […] Nous attendons les premiers résultats d’ici 12 ou 18 mois. »

L’Espagne, plate-forme de recherche d’envergure internationale reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche

Parmi les autres chercheurs actifs en Espagne ayant reçu le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à l’issue d’une campagne académique mondiale figurent : Prof. Albert Marcet, Chaire AXA sur les risques macroéconomiques (chaire permanente 2009, GSE de Barcelone) ; Prof. Joan Esteban, projet AXA sur les conflits sociaux (projet 2008, Univ. autonome de Barcelone) ; Fabian Rinnen, Forecasting Risk: Realized Quantile Approach (thèse 2010, Univ. Carlos III de Madrid) ; Anatoli Segura, Roll-over Risk and debt maturity (thèse 2010, CEMFI).

Avec les sept autres scientifiques espagnols qui bénéficient de notre soutien à l’étranger, l’aide apportée par le Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole totalise 3,6 millions €.

À propos du CNIO

Le centre national de recherche oncologique (Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, CNIO) a été fondé par l’Instituto de Salud Carlos III en 1998. Il a pour mandat de développer la recherche d’excellence et de fournir des technologies innovantes dans le domaine oncologique au profit du Sistema Nacional de Salud.

]]>
2846 /node/2846 2012-04-12T00:00:00 Communiqué de presse du Fonds AXA pour la Recherche <p>En 2011, AXA a fortement accentué son soutien à la recherche scientifique sur les risques environnementaux, socio-économiques et pesant sur la vie humaine. Dans le cadre de son programme de mécénat mondial,<strong> le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 83 nouvelles équipes académiques</strong>. Elles bénéficient d’un soutien financier total de 22 millions d’euros.</p> <p><span class="title_06">3 nouvelles chaires de recherche AXA ont été créées</span></p><p>Parmi elles figure la chaire<a title="Le Fonds AXA pour la Recherche lance sa première Chaire en Asie" href="http://www.axa-research.org/fr/le-fonds-axa-pour-la-recherche-lance-sa-premiere-chaire-en-asie" target="_blank"> AXA-NTU (Nanyang Technological University)</a>(Singapour) sur les catastrophes naturelles (Singapour). Portée par le géologue américain de renommée internationale, le Professeur Kerry Sieh, elle entend favoriser l’utilisation des sciences de la Terre afin de construire des sociétés plus sûres et durables en Asie. Dans cette région, des millions de gens sont exposés aux séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, à l’élévation du niveau des mers et autres risques naturels. Cette chaire a été dotée par AXA de 3 millions d’euros.</p> <p><span class="title_06">14 nouveaux projets de recherche ont été soutenus,</span></p><p>dont celui du Professeur Peter Carmeliet à la Katholieke Universiteit Leuven (Belgique). Ce chercheur analyse la croissance des cellules tumorales en vue d’en révéler les mécanismes, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques contre le cancer. Ce projet a reçu 1 million d’euros.</p> <p><span class="title_06">66 bourses post-doctorales et doctorales ont été attribuées</span></p><p>afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération scientifique d’excellence (120 000 euros par bourse). Parmi elles figure le soutien apporté à Asuka Komiya, post-doctorante à l’Université de Kobe (Japon), qui s’intéresse à la manière dont la présentation d’excuses maintient le tissu social et permet ainsi la prise de risque individuelle.</p> <p><em>« En tant que leader de l’assurance, notre principale expertise réside dans la compréhension et la gestion des risques, et notre responsabilité première est de protéger les populations. C’est pourquoi il est essentiel que nous jouions un rôle actif dans la sensibilisation de l’ensemble de la société à l’évolution permanente des risques, les plus grands risques survenant toujours là où l’on s’y attend le moins. Je suis très fier et heureux que le Fonds AXA pour la Recherche contribue chaque jour davantage à cette noble cause, et ainsi au moteur du progrès »,</em> a déclaré<strong> Henri de Castries, Président-directeur Général d'AXA.</strong></p> <p>La communauté scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est aujourd’hui constituée de <strong>289 équipes et chercheurs de 47 nationalités</strong>. Les soutiens accordés par AXA depuis 2008 s’élèvent à 76 millions d’euros.</p> <p>Les initiatives soutenues en 2011 ont été choisies en fonction de l’excellence des candidatures, dans le cadre d’une procédure rigoureuse supervisée par le Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, qui est présidé par le Professeur Ezra Suleiman (Université de Princeton) et compte d’éminentes figures du monde académique.</p> <p><span class="title_06">À propos du Fonds AXA pour la Recherche</span></p><p>À propos du Fonds AXA pour la Recherche Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Il fait partie intégrante de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise, dont l’objectif est de soutenir la recherche et l’éducation sur les risques. Au 1er février 2012, 76 millions d’euros avaient été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays de la planète. Les bourses sont accordées sur décision du Conseil Scientifique.</p> <p><span class="title_06">A propos du Groupe AXA</span></p><p>Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, avec 163.000 collaborateurs au service de 101 millions de clients dans 57 pays. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fonds_corpo_sign.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> En 2011, AXA a fortement accentué son soutien à la recherche scientifique sur les risques environnementaux, socio-économiques et pesant sur la vie humaine. Dans le cadre de son programme de mécénat mondial, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 83 nouvelles équipes académiques. Elles bénéficient d’un soutien financier total de 22 millions d’euros.

3 nouvelles chaires de recherche AXA ont été créées

Parmi elles figure la chaire AXA-NTU (Nanyang Technological University)(Singapour) sur les catastrophes naturelles (Singapour). Portée par le géologue américain de renommée internationale, le Professeur Kerry Sieh, elle entend favoriser l’utilisation des sciences de la Terre afin de construire des sociétés plus sûres et durables en Asie. Dans cette région, des millions de gens sont exposés aux séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, à l’élévation du niveau des mers et autres risques naturels. Cette chaire a été dotée par AXA de 3 millions d’euros.

14 nouveaux projets de recherche ont été soutenus,

dont celui du Professeur Peter Carmeliet à la Katholieke Universiteit Leuven (Belgique). Ce chercheur analyse la croissance des cellules tumorales en vue d’en révéler les mécanismes, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques contre le cancer. Ce projet a reçu 1 million d’euros.

66 bourses post-doctorales et doctorales ont été attribuées

afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération scientifique d’excellence (120 000 euros par bourse). Parmi elles figure le soutien apporté à Asuka Komiya, post-doctorante à l’Université de Kobe (Japon), qui s’intéresse à la manière dont la présentation d’excuses maintient le tissu social et permet ainsi la prise de risque individuelle.

« En tant que leader de l’assurance, notre principale expertise réside dans la compréhension et la gestion des risques, et notre responsabilité première est de protéger les populations. C’est pourquoi il est essentiel que nous jouions un rôle actif dans la sensibilisation de l’ensemble de la société à l’évolution permanente des risques, les plus grands risques survenant toujours là où l’on s’y attend le moins. Je suis très fier et heureux que le Fonds AXA pour la Recherche contribue chaque jour davantage à cette noble cause, et ainsi au moteur du progrès », a déclaré Henri de Castries, Président-directeur Général d'AXA.

La communauté scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est aujourd’hui constituée de 289 équipes et chercheurs de 47 nationalités. Les soutiens accordés par AXA depuis 2008 s’élèvent à 76 millions d’euros.

Les initiatives soutenues en 2011 ont été choisies en fonction de l’excellence des candidatures, dans le cadre d’une procédure rigoureuse supervisée par le Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, qui est présidé par le Professeur Ezra Suleiman (Université de Princeton) et compte d’éminentes figures du monde académique.

À propos du Fonds AXA pour la Recherche

À propos du Fonds AXA pour la Recherche Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Il fait partie intégrante de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise, dont l’objectif est de soutenir la recherche et l’éducation sur les risques. Au 1er février 2012, 76 millions d’euros avaient été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays de la planète. Les bourses sont accordées sur décision du Conseil Scientifique.

A propos du Groupe AXA

Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, avec 163.000 collaborateurs au service de 101 millions de clients dans 57 pays. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.

]]>
2745 /node/2745 2012-03-19T00:00:00 Inauguration de la Chaire AXA-EIEF sur la Finance et l’Assurance des Ménages <p>Sans confiance, l’économie finirait par s’écrouler. La confiance est en particulier cruciale lorsque l’on choisit d’acheter un produit d’assurance ou d’investir dans des actions d’entreprise. De plus, les évènements récents viennent démontrer qu’une perte de confiance peut mener à des tensions sévères dans le système des prêts immobiliers par exemple. Le Professeur Guiso est convaincu que l’importance de la confiance a été sous-estimée dans les travaux d’économie et plus particulièrement en finance. En portant de nouveau la confiance à l’attention des économistes, ses recherches prouvent que la confiance et les croyances importent considérablement s’agissant de l’adhésion des personnes aux instruments financiers et du développement des marchés financiers. La confiance est une donnée encore plus importante pour les foyers, car leur manque de connaissance et d’information les conduit à privilégier la confiance lorsqu’ils demandent conseil avant de prendre une décision financière. C’est pourquoi, étendre les modèles de décision financière des ménages existants pour y intégrer la diversité des croyances individuelles face à l’attitude des autres, ainsi que les différentes inclinations au risque, permettra de mieux schématiser les interactions des ménages avec les marchés financiers. Le Professeur Guiso étudie donc de nouveaux modèles de comportement face au risque et à l’incertitude, modèles qui prennent en compte une caractérisation plus riche des préférences et d’autres dimensions du risque, telles que le risque social.</p> <p>Le Professeur Guiso travaille à l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF), un institut de recherche indépendant créé en 2008 par la Banque d’Italie, qui vise à produire de la recherche d’avant-garde en économie et en finance, pour ainsi générer des idées qui pourraient enrichir le débat public. Le Fonds AXA pour la Recherche a décidé d’apporter son soutien à cette stratégie ambitieuse.</p> <p><strong>Le Professeur Luigi Guiso, porteur de la Chaire a déclaré :</strong> <em>«</em><em>Il y a beaucoup d’aspects que je considère très estimables dans le financement du Fonds AXA pour la Recherche. Les critères de sélection sont basés uniquement sur le mérite académique, et AXA est extrêmement respectueux de ma liberté de recherche, tout en suivant le développement de mes travaux. Tous ces éléments sont clés pour un financement réussi car ils procurent les bons outils aux chercheurs impliqués.</em><em>»</em></p> <p>Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, <strong>Frédéric de Courtois, Président-directeur général d’AXA MPS et sponsor de la Chaire, a déclaré :</strong> <em>« Le lancement de cette chaire à l’EIEF est un exemple concret de l’engagement d’AXA envers la recherche et l’éducation aux risques. Le management du risque, le coeur de notre métier, est aussi un pilier clé du développement économique et le secteur privé doit jouer un rôle important dans la promotion du savoir dans ce domaine, promotion qui se fait dans le cadre de sa responsabilité d’entreprise. La recherche académique est un investissement pour le futur. Ce projet de recherche ambitieux mené par cette chaire contribuera à stimuler et faire avancer le débat public sur des sujets clés liés à l’éducation financière et à la régulation d’intermédiaires proposant des produits financiers aux ménages. Nous sommes par ailleurs fiers d’annoncer cette nouvelle initiative concrète, un signe d’attention envers le pays d’origine du mécénat. L’Italie manque aujourd’hui de moyens pour sa recherche, mais est riche de talents dont la promotion est clé pour le futur du pays. »</em></p><p><span class="title_06">A propos du Fonds AXA pour la Recherche</span></p><p>Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Au 1 Février 2012, 76 millions d’euros ont été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays du monde. Les bourses sont accordées sur décision d’un Conseil Scientifique. Plus d’informations sur <a href="www.axa-research.org" target="_blank">www.axa-research.org</a>.</p> <p><span class="title_06">A propos du Groupe AXA</span></p> <p>Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, au service de 101 millions de clients. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros.</p> <p>L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY.</p><p>Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.</p> <p><span class="title_06">A propos de l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF)</span></p><p>L’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF, <a href="www.eief.it" target="_blank">www.eief.it</a>) est un institut de recherche indépendant créé par la Banque d’Italie. Il offre un environnement de recherche qui, en adoptant les standards académiques d’excellence, aide à inverser le « brain drain » italien en attirant à la fois les meilleurs étudiants étrangers et les étudiants italiens formés hors du pays.</p> <p><span class="title_06">A propos du Prof Luigi Guiso, porteur de la Chaire</span></p><p>Luigi Guiso est professeur à plein temps à l’EIEF depuis janvier 2012. Il est arrivé de l’European University Institute de Florence pour prendre ce professorat soutenu par AXA. Il a dirigé durant cinq ans le Programme Finance du CEPR dont il est issu. Il est diplômé de la London School of Economics (1980) et de l’University of Essex (1982). Il a été professeur à la LSE et à l’Imperial College de Londres et a également enseigné à l’Université de Rome et à l’Université de Chicago. Il a reçu plusieurs récompenses pour ses publications. A côté de son intérêt pour la finance des ménages, ses travaux portent aussi sur l’économie du travail, les investissements d’entreprise, l’entreprenariat, le système bancaire et la politique économique. Ses travaux ont été publiés dans les plus grands journaux académiques tels que la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics, le Quarterly Journal of Economics, le Journal of Political Economy, et l’American Economic Review.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/eief_0.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Sans confiance, l’économie finirait par s’écrouler. La confiance est en particulier cruciale lorsque l’on choisit d’acheter un produit d’assurance ou d’investir dans des actions d’entreprise. De plus, les évènements récents viennent démontrer qu’une perte de confiance peut mener à des tensions sévères dans le système des prêts immobiliers par exemple. Le Professeur Guiso est convaincu que l’importance de la confiance a été sous-estimée dans les travaux d’économie et plus particulièrement en finance. En portant de nouveau la confiance à l’attention des économistes, ses recherches prouvent que la confiance et les croyances importent considérablement s’agissant de l’adhésion des personnes aux instruments financiers et du développement des marchés financiers. La confiance est une donnée encore plus importante pour les foyers, car leur manque de connaissance et d’information les conduit à privilégier la confiance lorsqu’ils demandent conseil avant de prendre une décision financière. C’est pourquoi, étendre les modèles de décision financière des ménages existants pour y intégrer la diversité des croyances individuelles face à l’attitude des autres, ainsi que les différentes inclinations au risque, permettra de mieux schématiser les interactions des ménages avec les marchés financiers. Le Professeur Guiso étudie donc de nouveaux modèles de comportement face au risque et à l’incertitude, modèles qui prennent en compte une caractérisation plus riche des préférences et d’autres dimensions du risque, telles que le risque social.

Le Professeur Guiso travaille à l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF), un institut de recherche indépendant créé en 2008 par la Banque d’Italie, qui vise à produire de la recherche d’avant-garde en économie et en finance, pour ainsi générer des idées qui pourraient enrichir le débat public. Le Fonds AXA pour la Recherche a décidé d’apporter son soutien à cette stratégie ambitieuse.

Le Professeur Luigi Guiso, porteur de la Chaire a déclaré : «Il y a beaucoup d’aspects que je considère très estimables dans le financement du Fonds AXA pour la Recherche. Les critères de sélection sont basés uniquement sur le mérite académique, et AXA est extrêmement respectueux de ma liberté de recherche, tout en suivant le développement de mes travaux. Tous ces éléments sont clés pour un financement réussi car ils procurent les bons outils aux chercheurs impliqués.»

Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Frédéric de Courtois, Président-directeur général d’AXA MPS et sponsor de la Chaire, a déclaré : « Le lancement de cette chaire à l’EIEF est un exemple concret de l’engagement d’AXA envers la recherche et l’éducation aux risques. Le management du risque, le coeur de notre métier, est aussi un pilier clé du développement économique et le secteur privé doit jouer un rôle important dans la promotion du savoir dans ce domaine, promotion qui se fait dans le cadre de sa responsabilité d’entreprise. La recherche académique est un investissement pour le futur. Ce projet de recherche ambitieux mené par cette chaire contribuera à stimuler et faire avancer le débat public sur des sujets clés liés à l’éducation financière et à la régulation d’intermédiaires proposant des produits financiers aux ménages. Nous sommes par ailleurs fiers d’annoncer cette nouvelle initiative concrète, un signe d’attention envers le pays d’origine du mécénat. L’Italie manque aujourd’hui de moyens pour sa recherche, mais est riche de talents dont la promotion est clé pour le futur du pays. »

A propos du Fonds AXA pour la Recherche

Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Au 1 Février 2012, 76 millions d’euros ont été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays du monde. Les bourses sont accordées sur décision d’un Conseil Scientifique. Plus d’informations sur www.axa-research.org.

A propos du Groupe AXA

Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, au service de 101 millions de clients. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros.

L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY.

Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.

A propos de l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF)

L’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF, www.eief.it) est un institut de recherche indépendant créé par la Banque d’Italie. Il offre un environnement de recherche qui, en adoptant les standards académiques d’excellence, aide à inverser le « brain drain » italien en attirant à la fois les meilleurs étudiants étrangers et les étudiants italiens formés hors du pays.

A propos du Prof Luigi Guiso, porteur de la Chaire

Luigi Guiso est professeur à plein temps à l’EIEF depuis janvier 2012. Il est arrivé de l’European University Institute de Florence pour prendre ce professorat soutenu par AXA. Il a dirigé durant cinq ans le Programme Finance du CEPR dont il est issu. Il est diplômé de la London School of Economics (1980) et de l’University of Essex (1982). Il a été professeur à la LSE et à l’Imperial College de Londres et a également enseigné à l’Université de Rome et à l’Université de Chicago. Il a reçu plusieurs récompenses pour ses publications. A côté de son intérêt pour la finance des ménages, ses travaux portent aussi sur l’économie du travail, les investissements d’entreprise, l’entreprenariat, le système bancaire et la politique économique. Ses travaux ont été publiés dans les plus grands journaux académiques tels que la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics, le Quarterly Journal of Economics, le Journal of Political Economy, et l’American Economic Review.

]]>
2656 /node/2656 2012-02-28T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche lance sa première Chaire en Asie <p class="title_01">Singapour, le 28 Février 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative mondiale de mécénat scientifique soutenue par le Groupe international d’assurance AXA, a fait don de 3 millions d’Euros (5 millions SG$) à <em>Nanyang Technological University</em> de Singapour (NTU) pour créer une Chaire permanente sur les Catastrophes Naturelles, portée par le Professeur Kerry Sieh. Il s’agit de la première Chaire AXA en Asie.</p><p>&nbsp;</p><p><span class="title_06">La Recherche peut aider à construire des sociétés plus durables</span></p><p>La croissance importante de la population humaine en Asie du Sud-Est ces soixante dernières années expose des millions de personnes aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les tsunamis, les éruptions volcaniques, la hausse du niveau de la mer, le changement climatique et autres catastrophes géologiques. Pour construire des sociétés durables, il est devenu crucial d’avoir une fine compréhension de ces catastrophes naturelles dans la région, en croisant les approches des sciences géologiques et des sciences sociales.</p> <p>Grâce à cette dotation en capital accordée par le Fonds AXA pour la Recherche, <em>Nanyang Technological University</em> va établir la Chaire AXA-NTU sur les Catastrophes Naturelles au sein de l’<em>Earth Observatory de Singapour</em> (EOS). Ce don permettra à l’EOS de renforcer ses capacités de recherche et devenir un acteur académique majeur dans la région. L’EOS utilisera ces fonds pour développer un approche socio-économique des catastrophes naturelles en se concentrant sur l’évaluation et la gestion du risque, les politiques publiques, les conséquences économiques et l’éducation aux risques. Cette approche multidisciplinaire impliquera quatre autres instituts de recherche au sein de NTU.</p> <p><span class="title_06">Un engagement à l’échelle de la communauté</span></p> <p>Le Fonds AXA pour la Recherche encourage les chercheurs qu’il soutient à prendre part au débat public, en partageant leur savoir : avec leurs pairs pour améliorer leur analyse grâce à une approche transdisciplinaire, avec les journalistes et les médias pour les aider à alerter l’opinion sur les risques auxquels nos sociétés sont exposées, avec les gouvernements afin d’éclairer leur prise de décision publique en leur fournissant des éléments rationnels et enfin avec les experts du risque en entreprise, notamment ceux de l’assurance.</p> <p>Au-delà du soutien financier à long-terme accordé par le Fonds AXA pour la Recherche, les équipes de recherche de l’EOS pourront intégrer une communauté de recherche de plus de 300 membres soutenus par AXA dans le monde. Grâce à ce réseau international, la Chaire AXA-NTU pourra ainsi enrichir le savoir scientifique public et disséminer ses travaux en vue d’une meilleure prévention et réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est.</p> <p><span class="title_06">Un partenariat construit sur des idéaux communs</span></p> <p>A propos du généreux soutien d’AXA pour favoriser les sciences de la Terre à NTU, son Président, le Professeur Bertil Anderson, a déclaré : <em>« L’EOS se trouve en tête du classement des meilleurs instituts de recherche sur ces sujets dans le monde. Il a permis de grandes avancées dans le domaine du développement durable grâce au rapprochement unique entre les géosciences et les sciences sociales dans une seule et même institution. Nous sommes fiers de trouver un partenaire qui a confiance dans nos capacités académiques. Nous sommes convaincus qu’AXA et nous avons les mêmes ambitions dans ce partenariat et qu’ensemble nous oeuvrerons pour une planète plus durable. »</em></p> <p>Professeur Kerry Sieh, Porteur de la Chaire et Directeur de l’EOS a déclaré : <em>« Etablir des relations avec des partenaires tels qu’AXA sera décisif dans la réussite de notre contribution à une planète « plus durable », l’une des cinq initiatives d’excellence interdisciplinaire de NTU. Ces partenariats aideront les gouvernements, les communautés et le monde de l’entreprise à anticiper et s’adapter aux nouveaux défis environnementaux, ainsi qu’à se développer et mettre en place des politiques publiques visionnaires pour prévenir les risques que la nature fait courir aux infrastructures humaines. »</em></p> <p>Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Denis Duverne, Directeur général du Groupe AXA a déclaré : <em>“Le Fonds AXA pour la Recherche s’est engagé à soutenir les pays qui font de la recherche académique un point essentiel de leur développement économique, et tel est le cas de Singapour. C’est la raison pour laquelle, en plus du soutien apporté à deux chercheurs singapouriens en Europe et à un projet innovant à National University of Singapore, nous soutenons désormais cette première Chaire asiatique à NTU. C’est la preuve d’une reconnaissance internationale de l’excellence académique singapourienne aussi bien que de l’engagement à long terme d’AXA dans cette région. Cette nouvelle Chaire correspond parfaitement aux initiatives d’excellence que le Fonds AXA pour la Recherche entend soutenir pour mieux comprendre et prévenir les risques qui menacent nos sociétés. »</em></p> <p>Gaëlle Olivier, Directeur général d’AXA Asia P&amp;C et sponsor de cette Chaire, a ajouté : <em>« En tant que sponsor de cette Chaire, je veillerai à créer un partenariat intellectuel enrichissant et sur le long terme entre AXA et NTU. AXA pourra bénéficier de l’expertise des chercheurs de l’EOS sur les catastrophes naturelles dans la région : ce travail est susceptible d’apporter une nouvelle vision et analyse des tendances à moyen et long terme qui éclaireront la perception des risques émergents des dirigeants et experts du risque d’AXA. Enfin, nous aiderons le Professeur Sieh à diffuser ses découvertes à travers le réseau mondial d’AXA pour enrichir le savoir scientifique commun et permettre ainsi une meilleure réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est. »</em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ntu_logo.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Singapour, le 28 Février 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative mondiale de mécénat scientifique soutenue par le Groupe international d’assurance AXA, a fait don de 3 millions d’Euros (5 millions SG$) à Nanyang Technological University de Singapour (NTU) pour créer une Chaire permanente sur les Catastrophes Naturelles, portée par le Professeur Kerry Sieh. Il s’agit de la première Chaire AXA en Asie.

 

La Recherche peut aider à construire des sociétés plus durables

La croissance importante de la population humaine en Asie du Sud-Est ces soixante dernières années expose des millions de personnes aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les tsunamis, les éruptions volcaniques, la hausse du niveau de la mer, le changement climatique et autres catastrophes géologiques. Pour construire des sociétés durables, il est devenu crucial d’avoir une fine compréhension de ces catastrophes naturelles dans la région, en croisant les approches des sciences géologiques et des sciences sociales.

Grâce à cette dotation en capital accordée par le Fonds AXA pour la Recherche, Nanyang Technological University va établir la Chaire AXA-NTU sur les Catastrophes Naturelles au sein de l’Earth Observatory de Singapour (EOS). Ce don permettra à l’EOS de renforcer ses capacités de recherche et devenir un acteur académique majeur dans la région. L’EOS utilisera ces fonds pour développer un approche socio-économique des catastrophes naturelles en se concentrant sur l’évaluation et la gestion du risque, les politiques publiques, les conséquences économiques et l’éducation aux risques. Cette approche multidisciplinaire impliquera quatre autres instituts de recherche au sein de NTU.

Un engagement à l’échelle de la communauté

Le Fonds AXA pour la Recherche encourage les chercheurs qu’il soutient à prendre part au débat public, en partageant leur savoir : avec leurs pairs pour améliorer leur analyse grâce à une approche transdisciplinaire, avec les journalistes et les médias pour les aider à alerter l’opinion sur les risques auxquels nos sociétés sont exposées, avec les gouvernements afin d’éclairer leur prise de décision publique en leur fournissant des éléments rationnels et enfin avec les experts du risque en entreprise, notamment ceux de l’assurance.

Au-delà du soutien financier à long-terme accordé par le Fonds AXA pour la Recherche, les équipes de recherche de l’EOS pourront intégrer une communauté de recherche de plus de 300 membres soutenus par AXA dans le monde. Grâce à ce réseau international, la Chaire AXA-NTU pourra ainsi enrichir le savoir scientifique public et disséminer ses travaux en vue d’une meilleure prévention et réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est.

Un partenariat construit sur des idéaux communs

A propos du généreux soutien d’AXA pour favoriser les sciences de la Terre à NTU, son Président, le Professeur Bertil Anderson, a déclaré : « L’EOS se trouve en tête du classement des meilleurs instituts de recherche sur ces sujets dans le monde. Il a permis de grandes avancées dans le domaine du développement durable grâce au rapprochement unique entre les géosciences et les sciences sociales dans une seule et même institution. Nous sommes fiers de trouver un partenaire qui a confiance dans nos capacités académiques. Nous sommes convaincus qu’AXA et nous avons les mêmes ambitions dans ce partenariat et qu’ensemble nous oeuvrerons pour une planète plus durable. »

Professeur Kerry Sieh, Porteur de la Chaire et Directeur de l’EOS a déclaré : « Etablir des relations avec des partenaires tels qu’AXA sera décisif dans la réussite de notre contribution à une planète « plus durable », l’une des cinq initiatives d’excellence interdisciplinaire de NTU. Ces partenariats aideront les gouvernements, les communautés et le monde de l’entreprise à anticiper et s’adapter aux nouveaux défis environnementaux, ainsi qu’à se développer et mettre en place des politiques publiques visionnaires pour prévenir les risques que la nature fait courir aux infrastructures humaines. »

Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Denis Duverne, Directeur général du Groupe AXA a déclaré : “Le Fonds AXA pour la Recherche s’est engagé à soutenir les pays qui font de la recherche académique un point essentiel de leur développement économique, et tel est le cas de Singapour. C’est la raison pour laquelle, en plus du soutien apporté à deux chercheurs singapouriens en Europe et à un projet innovant à National University of Singapore, nous soutenons désormais cette première Chaire asiatique à NTU. C’est la preuve d’une reconnaissance internationale de l’excellence académique singapourienne aussi bien que de l’engagement à long terme d’AXA dans cette région. Cette nouvelle Chaire correspond parfaitement aux initiatives d’excellence que le Fonds AXA pour la Recherche entend soutenir pour mieux comprendre et prévenir les risques qui menacent nos sociétés. »

Gaëlle Olivier, Directeur général d’AXA Asia P&C et sponsor de cette Chaire, a ajouté : « En tant que sponsor de cette Chaire, je veillerai à créer un partenariat intellectuel enrichissant et sur le long terme entre AXA et NTU. AXA pourra bénéficier de l’expertise des chercheurs de l’EOS sur les catastrophes naturelles dans la région : ce travail est susceptible d’apporter une nouvelle vision et analyse des tendances à moyen et long terme qui éclaireront la perception des risques émergents des dirigeants et experts du risque d’AXA. Enfin, nous aiderons le Professeur Sieh à diffuser ses découvertes à travers le réseau mondial d’AXA pour enrichir le savoir scientifique commun et permettre ainsi une meilleure réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est. »

]]>
888 /node/888 2011-08-24T00:00:00 Le Calendrier 2012 des campagnes de financement est en ligne <p>Pour découvrir le nouveau calendrier, nous vous invitons à vous connecter sur <a href="http://www.axa-research.org/fr/comment-obtenir-un-financement">cette page</a> et à cliquer sur le bouton Calendrier (en haut à droite).</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/bulles_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Pour découvrir le nouveau calendrier, nous vous invitons à vous connecter sur cette page et à cliquer sur le bouton Calendrier (en haut à droite).

 

]]>
800 /node/800 2011-07-07T00:00:00 Pierre-André Chiappori cite le Fonds AXA pour la Recherche en modèle de financement de la recherche par l'entreprise <p>&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="/sites/dev/files/upload/communication/logo_institut-entreprise.jpg" alt="" width="226" height="78" /></p><p>L'étude peut être téléchargée <a href="http://www.institut-entreprise.fr/fileadmin/Docs_PDF/travaux_reflexions/Notes_de_Institut/financement_enseignement_web.pdf">ici</a>.</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="/sites/dev/files/upload/communication/logo-bfm-radio-eco.jpg" alt="" width="189" height="83" /></p><p>L'interview peut être écoutée <a href="http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20110706_interview_2.mp3">ici</a>.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/chiappori.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />  

                         

L'étude peut être téléchargée ici.

                              

L'interview peut être écoutée ici.

 

 

]]>
798 /node/798 2011-07-01T00:00:00 Les résultats des campagnes de bourses doctorales et post-doctorales 2011 sont en ligne! <p>Merci à tous les candidats qui ont participé à ces campagnes. Nous avons reçu un très grand nombre de candidatures (290 pour les bourses doctorales et 280 pour les bourses post-doctorales) et avons été impressionés par leur grande qualité. C'est pourquoi le taux de séléction de ces campagnes a été particulièrement élevé: 7% pour les bourses post-doctorales et 10% pour les bourses doctorales.</p><p>Les résultats sont disponibles <a href="http://www.axa-research.org/publication-of-results">ici</a>.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/bulles.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Merci à tous les candidats qui ont participé à ces campagnes. Nous avons reçu un très grand nombre de candidatures (290 pour les bourses doctorales et 280 pour les bourses post-doctorales) et avons été impressionés par leur grande qualité. C'est pourquoi le taux de séléction de ces campagnes a été particulièrement élevé: 7% pour les bourses post-doctorales et 10% pour les bourses doctorales.

Les résultats sont disponibles ici.

 

]]>
794 /node/794 2011-05-12T00:00:00 Echo Magazine <p><br /><span style="text-decoration: underline;"><strong>Editorial par le docteur Jean-Marie Robine</strong></span></p><p><br />Dans les pays les plus avancés, la mortalité sénile a<br />commencé à reculer dès les années 1930, même si<br />cette tendance n’a été identifiée que dans les années<br />1970. </p><p>Trois grands scénarios ont alors été formulés<br />concernant l’évolution sanitaire des populations :<br />compression de la morbidité, pandémie des incapacités<br />et équilibre dynamique. </p><p>Le premier d’entre eux<br />prévoit une compression de la morbidité en fin de<br />vie grâce à l’adoption de comportements sains, en<br />supposant que la longévité sera fortement limitée.<br />D’après le deuxième scénario, les individus malades<br />sont simplement maintenus en vie plus longtemps,<br />augmentant ainsi la prévalence des maladies chroniques<br />et des incapacités. </p><p>Enfin, dans le troisième<br />scénario, la vie des malades est prolongée, mais le<br />développement des maladies chroniques est ralenti<br />et les incapacités apparaissent plus tard. Cela étant,<br />l’observation la plus étonnante des dernières décennies<br />reste le déclin marqué de la mortalité du grand<br />âge, qui s’est traduit par une hausse inattendue du<br />nombre de nonagénaires et de centenaires. </p><p>Les théories énoncées précédemment ne permettent pas<br />de comprendre la relation entre le niveau de sélection<br />de la mortalité (difficulté de survivre à un âge donné)<br />et l’état de santé fonctionnel des survivants (personnes<br />atteignant un âge donné). C’est donc le nouvel horizon<br />des études sur le bien-vieillir et la longévité active, et<br />celui que vise le projet 5-COOP (5-Country Oldest Old<br />Project) avec le soutien du Fonds AXA pour la<br />Recherche.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une-echo5.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />
Editorial par le docteur Jean-Marie Robine


Dans les pays les plus avancés, la mortalité sénile a
commencé à reculer dès les années 1930, même si
cette tendance n’a été identifiée que dans les années
1970.

Trois grands scénarios ont alors été formulés
concernant l’évolution sanitaire des populations :
compression de la morbidité, pandémie des incapacités
et équilibre dynamique.

Le premier d’entre eux
prévoit une compression de la morbidité en fin de
vie grâce à l’adoption de comportements sains, en
supposant que la longévité sera fortement limitée.
D’après le deuxième scénario, les individus malades
sont simplement maintenus en vie plus longtemps,
augmentant ainsi la prévalence des maladies chroniques
et des incapacités.

Enfin, dans le troisième
scénario, la vie des malades est prolongée, mais le
développement des maladies chroniques est ralenti
et les incapacités apparaissent plus tard. Cela étant,
l’observation la plus étonnante des dernières décennies
reste le déclin marqué de la mortalité du grand
âge, qui s’est traduit par une hausse inattendue du
nombre de nonagénaires et de centenaires.

Les théories énoncées précédemment ne permettent pas
de comprendre la relation entre le niveau de sélection
de la mortalité (difficulté de survivre à un âge donné)
et l’état de santé fonctionnel des survivants (personnes
atteignant un âge donné). C’est donc le nouvel horizon
des études sur le bien-vieillir et la longévité active, et
celui que vise le projet 5-COOP (5-Country Oldest Old
Project) avec le soutien du Fonds AXA pour la
Recherche.

]]>
791 /node/791 2011-03-25T00:00:00 toute nouvelle page Facebook! <p>Allez voir notre toute nouvelle page AXA Research Alumni: une bonne façon de rester connecté avec nos Boursiers AXA, des scientifiques jeunes et confirmés de plus de 20 pays. </p><p><a href="https://www.facebook.com/pages/AXA-Research-Alumni/186009014776969?sk=wall">N'hésitez pas à venir nous y rejoindre !</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/facebook2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Allez voir notre toute nouvelle page AXA Research Alumni: une bonne façon de rester connecté avec nos Boursiers AXA, des scientifiques jeunes et confirmés de plus de 20 pays.

N'hésitez pas à venir nous y rejoindre !

]]>
727 /node/727 2011-03-11T00:00:00 Conférence le 21 mars avec Denis Duverne en partenariat avec le British Council et Science-Po <p><strong>«&nbsp;L’incertitude scientifique et la prise de décision&nbsp;»<em> <br /></em></strong></p> <p><strong><em>Intervenants&nbsp;: </em></strong></p> <p><strong>Professeur Sir Michael Rawlins, </strong>Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni</p> <p><strong>Denis Duverne, </strong>Directeur général délégué d’AXA – France </p> <p>La conférence sera présidée par <strong>Laurence Tubiana</strong>, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po </p> <p><strong>Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00 </strong></p> <p><em>A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris</em></p> <p>Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.</p> <p>Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques&nbsp;? Comment les décideurs –&nbsp;qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique&nbsp;– parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique&nbsp;? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position&nbsp;? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public&nbsp;?</p> <p>Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public. </p> <p><strong>Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.</strong><strong> <br /></strong></p> <p><strong>Inscription obligatoire sur le <a href="http://www.iddri.org/Activites/Conferences-internationales/L-incertitude-scientifique-et-la-prise-de-decision/">site de l’Iddri</a></strong></p> <p><strong>ou par email à Julie Cohen – </strong><strong><a href="mailto:julie.cohen@iddri.org">julie.cohen@iddri.org</a></strong><strong> </strong></p> <p><strong>Le Professeur Sir Michael Rawlins</strong> est président du National Institute for Health &amp; Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).</p> <p class="Default"><strong>Denis Duverne</strong> est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.</p> <p class="Default"><strong>Laurence Tubiana</strong> est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales&nbsp;(Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po. De mai&nbsp;2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement&nbsp;(Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique&nbsp;(Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier&nbsp;(ENSAM). Dans les années&nbsp;1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue <em>Courrier</em><em> de la planète</em>, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de <em>l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre. </em><em></em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/document_acrobat_1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> « L’incertitude scientifique et la prise de décision »

Intervenants :

Professeur Sir Michael Rawlins, Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni

Denis Duverne, Directeur général délégué d’AXA – France

La conférence sera présidée par Laurence Tubiana, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences Po

Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00

A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris

Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.

Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques ? Comment les décideurs – qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique – parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique ? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position ? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public ?

Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public.

Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.

Inscription obligatoire sur le site de l’Iddri

ou par email à Julie Cohen – julie.cohen@iddri.org

Le Professeur Sir Michael Rawlins est président du National Institute for Health & Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).

Denis Duverne est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.

Laurence Tubiana est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales (Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences Po. De mai 2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (ENSAM). Dans les années 1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue Courrier de la planète, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre.

]]>
785 /node/785 2011-03-07T00:00:00 Nomination du nouveau directeur du Fonds AXA pour la Recherche <p>Il remplace Anne-Juliette Hermant, nommée Directrice Groupe de la formation et du développement.<br /><br />« <em>Je tiens à remercier Anne-Juliette pour son engagement depuis la création du Fonds AXA pour la Recherche en 2008. Grâce à sa détermination, ce sont désormais plus de 200 chercheurs et leurs équipes qui bénéficient du soutien d’AXA pour faire progresser la compréhension et la prévention des risques dans le monde. L’expérience de Godefroy et sa grande connaissance du monde académique permettront, j’en suis convaincu, de poursuivre le développement du Fonds pour la Recherche dans la droite ligne de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise. Nous lui souhaitons la bienvenue dans le Groupe et une pleine réussite dans ses fonctions </em>» a déclaré Guillaume Floquet, Directeur délégué des ressources humaines du Groupe AXA.<br /><br /><br /><span style="text-decoration: underline;">Biographie</span><br />Godefroy Beauvallet, 39 ans, diplômé de Polytechnique en 1994 et de Télécom ParisTech en 1997, ingénieur des mines, commence sa carrière chez Gemplus en tant que chef de projet informatique puis devient Associate Banker à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il rejoint ensuite le ministère de l'industrie en 1997. En 2000, il entre au cabinet de Michel Sapin, ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat. De 2002 à 2007, il est maître de conférences en gestion des systèmes d'information à Télécom ParisTech. Il devient ensuite directeur de la stratégie et des affaires financières de l’Institut Télécom (regroupement de 6 écoles d’ingénieurs et de management). Il est l'auteur de plusieurs articles et livres sur les systèmes d'information et leur mise au service des utilisateurs, ainsi que sur le Lean Management dans des environnements fortement informatisés.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/godefroybeauvallet_copyright_franck_dunouau.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Il remplace Anne-Juliette Hermant, nommée Directrice Groupe de la formation et du développement.

« Je tiens à remercier Anne-Juliette pour son engagement depuis la création du Fonds AXA pour la Recherche en 2008. Grâce à sa détermination, ce sont désormais plus de 200 chercheurs et leurs équipes qui bénéficient du soutien d’AXA pour faire progresser la compréhension et la prévention des risques dans le monde. L’expérience de Godefroy et sa grande connaissance du monde académique permettront, j’en suis convaincu, de poursuivre le développement du Fonds pour la Recherche dans la droite ligne de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise. Nous lui souhaitons la bienvenue dans le Groupe et une pleine réussite dans ses fonctions » a déclaré Guillaume Floquet, Directeur délégué des ressources humaines du Groupe AXA.


Biographie
Godefroy Beauvallet, 39 ans, diplômé de Polytechnique en 1994 et de Télécom ParisTech en 1997, ingénieur des mines, commence sa carrière chez Gemplus en tant que chef de projet informatique puis devient Associate Banker à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il rejoint ensuite le ministère de l'industrie en 1997. En 2000, il entre au cabinet de Michel Sapin, ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat. De 2002 à 2007, il est maître de conférences en gestion des systèmes d'information à Télécom ParisTech. Il devient ensuite directeur de la stratégie et des affaires financières de l’Institut Télécom (regroupement de 6 écoles d’ingénieurs et de management). Il est l'auteur de plusieurs articles et livres sur les systèmes d'information et leur mise au service des utilisateurs, ainsi que sur le Lean Management dans des environnements fortement informatisés.

]]>
781 /node/781 2011-02-22T00:00:00 Echo 4 - Février 2011 <p><span style="text-decoration: underline;">Edito</span></p><p><strong>Florence Noble est chercheuse au sein du laboratoire de Neuropsychologie des addictions du CNRS, à Paris, et participe à des enseignements en neurobiologie à l’Université Paris Descartes. Elle est fortement impliquée dans la quête de nouveaux traitements, à l’interface de la recherche fondamentale et des investigations cliniques.</strong></p><p><br />Pendant longtemps, les usagers de drogues ont été stigmatisés comme des personnes n’ayant aucune volonté, incapables d’arrêter leur consommation. Des médecins et des scientifiques ont fait évoluer cette vision, et les addictions sont dorénavant considérées comme une maladie, au même titre que la dépression par exemple. Les pouvoirs publics l’ont alors pris en considération, avec néanmoins de grandes inégalités entre les pays, certains construisant des instituts de recherche dédiés, d’autres étant beaucoup plus frileux. Néanmoins les recherches sur les addictions se sont heureusement multipliées, même si les financements publics étaient loin de ceux escomptés.</p><p><br />Une personne dépendante à un produit ne le prend pas uniquement pour jouir du plaisir qu’il lui procure, mais également pour être délivré des souffrances du manque et des difficultés à s’adapter au monde qui l’entoure. Les avancées récentes de la recherche nous ont permis d’identifier les régions cérébrales et les molécules chimiques qui jouent un rôle dans la mise en place des addictions. Il reste néanmoins encore beaucoup de travail avec des enjeux majeurs : comprendre comment la dépendance se met en place, identifier les pathologies associées à la consommation excessive de produit (et donc essayer de les prévenir), et comprendre pourquoi après des périodes d’abstinence parfois longues, de nombreux patients rechutent. Ces connaissances sont essentielles pour proposer des thérapies efficaces et pouvoir enfin soigner les patients. Le Fonds AXA pour la Recherche joue un rôle important pour le maintien d’une recherche performante dans ce domaine.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito

Florence Noble est chercheuse au sein du laboratoire de Neuropsychologie des addictions du CNRS, à Paris, et participe à des enseignements en neurobiologie à l’Université Paris Descartes. Elle est fortement impliquée dans la quête de nouveaux traitements, à l’interface de la recherche fondamentale et des investigations cliniques.


Pendant longtemps, les usagers de drogues ont été stigmatisés comme des personnes n’ayant aucune volonté, incapables d’arrêter leur consommation. Des médecins et des scientifiques ont fait évoluer cette vision, et les addictions sont dorénavant considérées comme une maladie, au même titre que la dépression par exemple. Les pouvoirs publics l’ont alors pris en considération, avec néanmoins de grandes inégalités entre les pays, certains construisant des instituts de recherche dédiés, d’autres étant beaucoup plus frileux. Néanmoins les recherches sur les addictions se sont heureusement multipliées, même si les financements publics étaient loin de ceux escomptés.


Une personne dépendante à un produit ne le prend pas uniquement pour jouir du plaisir qu’il lui procure, mais également pour être délivré des souffrances du manque et des difficultés à s’adapter au monde qui l’entoure. Les avancées récentes de la recherche nous ont permis d’identifier les régions cérébrales et les molécules chimiques qui jouent un rôle dans la mise en place des addictions. Il reste néanmoins encore beaucoup de travail avec des enjeux majeurs : comprendre comment la dépendance se met en place, identifier les pathologies associées à la consommation excessive de produit (et donc essayer de les prévenir), et comprendre pourquoi après des périodes d’abstinence parfois longues, de nombreux patients rechutent. Ces connaissances sont essentielles pour proposer des thérapies efficaces et pouvoir enfin soigner les patients. Le Fonds AXA pour la Recherche joue un rôle important pour le maintien d’une recherche performante dans ce domaine.

]]>
804 /node/804 2011-01-17T00:00:00 Définir une meilleure couverture financière des événements extrêmes <p>Cet économiste français installé aux Etats-Unis compte parmi les tout meilleurs spécialistes mondiaux de la gestion des risques catastrophiques. Il s’intéresse notamment à la couverture financière des catastrophes naturelles.</p><p>Ces dernières années ont vu se succéder des désastres de grande ampleur, infligeant des centaines de milliards d’euros de pertes, et l’avenir ne promet pas d’être meilleur. Mais qui paiera&nbsp;? Qui pourra payer&nbsp;? Zoom sur la situation américaine et ses enseignements. </p> <p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--> </p><p class="title_09"><strong>Les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années aux Etats-Unis. Quelles en ont été les conséquences sur le marché des assurances&nbsp;?</strong></p><p>Le 11 septembre 2001, puis une succession rapide d’événements climatiques extrêmes, ont provoqué une crise de l’assurance catastrophe. Nous assistons à une sévère redéfinition de la couverture financière de ces risques. Les assureurs privés n’avaient pas anticipé une telle «&nbsp;série noire&nbsp;»&nbsp;et que le pouvoir politique interviendrait si radicalement.</p><p class="title_09"><strong>Comment les cartes ont-elles été redistribuées entre les compagnies d’assurance et les Etats&nbsp;?</strong></p><p>Entre marché et politique, le débat est houleux. Les assureurs privés voudraient augmenter leurs primes pour refléter cette nouvelle ère de catastrophes mais le régulateur s’y oppose pour ne pas trop affecter l’économie locale. Certaines grandes compagnies quittent donc les régions côtières pour réduire leur exposition. C’est le cas du géant State Farm en Floride par exemple. Le rôle des assureurs publics, qui offrent de l’assurance à bas coût, en est très largement renforcé. En l’espace de trois ans, après l’ouragan Katrina en 2005,&nbsp;l’assureur de l’Etat de Floride, Citizens, a pris la première place sur son territoire. Un comble au pays du «&nbsp;tout marché&nbsp;»&nbsp;! </p><p class="title_09"><strong>Cette part croissante du secteur public&nbsp;pose-t-elle problème ?</strong></p><p>Le problème est que ces assureurs d’Etat ne disposent pas de réserves suffisantes pour faire face à une nouvelle série de catastrophes. Leurs prix sont beaucoup trop bas. En cas de déficit, ce seront tous les assureurs opérant en Floride qui devront payer, comme la loi les y oblige. Il n’est donc pas surprenant que leurs concurrents privés se retirent. </p><p class="title_09"><strong>Plusieurs gouvernements avec lesquels vous travaillez ont porté ces sujets à l’agenda. Quelles solutions émergent&nbsp;?</strong></p><p>Une méthode «&nbsp;alternative&nbsp;» à l’assurance traditionnelle est en plein essor&nbsp;: l’émission d’obligations catastrophes, dits «&nbsp;cat bonds&nbsp;», sur les marchés financiers. En octobre dernier, le gouvernement du Mexique a ainsi transféré pour 290 millions de dollars d’exposition (ouragans et séismes). C’est un domaine très actif, conséquence directe de la forte croissance des populations et des richesses dans le monde. </p><p class="title_09"><strong>Mais placer des actifs à risque sur les marchés financiers n’est pas une idée très en vogue, depuis la crise des «&nbsp;subprimes&nbsp;»…</strong></p><p>Peut-être, mais l’index de ces obligations n’a quasiment pas cessé de grimper depuis 2005…. Dans tous les cas, les secteurs public et privé doivent développer de nouvelles solutions de couverture financière mieux adaptées aux risques d’aujourd’hui.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/disaster2-person.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet économiste français installé aux Etats-Unis compte parmi les tout meilleurs spécialistes mondiaux de la gestion des risques catastrophiques. Il s’intéresse notamment à la couverture financière des catastrophes naturelles.

Ces dernières années ont vu se succéder des désastres de grande ampleur, infligeant des centaines de milliards d’euros de pertes, et l’avenir ne promet pas d’être meilleur. Mais qui paiera ? Qui pourra payer ? Zoom sur la situation américaine et ses enseignements.

Les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années aux Etats-Unis. Quelles en ont été les conséquences sur le marché des assurances ?

Le 11 septembre 2001, puis une succession rapide d’événements climatiques extrêmes, ont provoqué une crise de l’assurance catastrophe. Nous assistons à une sévère redéfinition de la couverture financière de ces risques. Les assureurs privés n’avaient pas anticipé une telle « série noire » et que le pouvoir politique interviendrait si radicalement.

Comment les cartes ont-elles été redistribuées entre les compagnies d’assurance et les Etats ?

Entre marché et politique, le débat est houleux. Les assureurs privés voudraient augmenter leurs primes pour refléter cette nouvelle ère de catastrophes mais le régulateur s’y oppose pour ne pas trop affecter l’économie locale. Certaines grandes compagnies quittent donc les régions côtières pour réduire leur exposition. C’est le cas du géant State Farm en Floride par exemple. Le rôle des assureurs publics, qui offrent de l’assurance à bas coût, en est très largement renforcé. En l’espace de trois ans, après l’ouragan Katrina en 2005, l’assureur de l’Etat de Floride, Citizens, a pris la première place sur son territoire. Un comble au pays du « tout marché » !

Cette part croissante du secteur public pose-t-elle problème ?

Le problème est que ces assureurs d’Etat ne disposent pas de réserves suffisantes pour faire face à une nouvelle série de catastrophes. Leurs prix sont beaucoup trop bas. En cas de déficit, ce seront tous les assureurs opérant en Floride qui devront payer, comme la loi les y oblige. Il n’est donc pas surprenant que leurs concurrents privés se retirent.

Plusieurs gouvernements avec lesquels vous travaillez ont porté ces sujets à l’agenda. Quelles solutions émergent ?

Une méthode « alternative » à l’assurance traditionnelle est en plein essor : l’émission d’obligations catastrophes, dits « cat bonds », sur les marchés financiers. En octobre dernier, le gouvernement du Mexique a ainsi transféré pour 290 millions de dollars d’exposition (ouragans et séismes). C’est un domaine très actif, conséquence directe de la forte croissance des populations et des richesses dans le monde.

Mais placer des actifs à risque sur les marchés financiers n’est pas une idée très en vogue, depuis la crise des « subprimes »…

Peut-être, mais l’index de ces obligations n’a quasiment pas cessé de grimper depuis 2005…. Dans tous les cas, les secteurs public et privé doivent développer de nouvelles solutions de couverture financière mieux adaptées aux risques d’aujourd’hui.

]]>
734 /node/734 2011-01-14T00:00:00 Vidéo du Talent Day sur les risques environnementaux, Seconde Edition <p>Ils ont participé à plusieurs poster sessions, assisté à une Master Class par Sir. Brian Hoskins, et échangé lors d'un exercice de "Grant Application".</p><p><br />Regardez le film ci-dessous pour découvrir de quelle manière les Talent Days permettent de créer un réseau d'AXA fellows !</p><p><a class="link_01" href="talent-days-risques-environnementaux-seconde-edition">La page de l'événement</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent_day_-3r13.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Ils ont participé à plusieurs poster sessions, assisté à une Master Class par Sir. Brian Hoskins, et échangé lors d'un exercice de "Grant Application".


Regardez le film ci-dessous pour découvrir de quelle manière les Talent Days permettent de créer un réseau d'AXA fellows !

La page de l'événement

]]>
733 /node/733 2011-01-12T00:00:00 Météorologie de l'espace <p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p><p class="MsoNormal"><strong>&gt;&nbsp; Pourriez-vous nous présenter les objectifs de votre projet de recherche ?</strong></p><p class="MsoNormal">J’étudie la physique du Soleil, et plus spécifiquement les taches solaires et les éruptions solaires. Ma thèse a pour titre « Étude et analyse des topologies magnétiques complexes des régions solaires actives ». Elle a pour but de prédire plus finement les éruptions solaires par l’observation des champs magnétiques des taches solaires. À partir de données collectées par des satellites spécialisés dans l’observation du Soleil, j’étudie les fluctuations de champ magnétique qui précèdent les éruptions solaires, puis l’évolution de ces fluctuations sous l’action de l’éruption solaire. Il est essentiel d’étudier ces phénomènes de météorologie de l’espace, car ils ont un impact sur les communications et systèmes électroniques utilisés au sol et dans les satellites.<strong>&nbsp;</strong></p><p class="MsoNormal"><strong>&gt; Qu’entendez-vous par « météorologie de l’espace » ? &shy;</strong></p><p class="MsoNormal">La météorologie de l’espace décrit les interactions entre, d’une part, les champs magnétiques et les particules éjectées du Soleil et, d’autre part, la haute atmosphère et le champ magnétique de la Terre. Les particules solaires se déplacent sous la forme d’un « vent » qui circule dans le système solaire : lorsqu’il rencontre le champ magnétique terrestre, il est dévié de sa trajectoire et ses particules contournent la Terre plutôt que d’en bombarder l’atmosphère ou la surface.</p><p class="MsoNormal">Les phénomènes météorologiques spatiaux ont de nombreux effets autour de la Terre – dont les « aurores polaires » : lorsque les particules solaires parviennent à pénétrer l’atmosphère terrestre d’une région polaire, il se produit des interactions dont le résultat est une série de voiles colorés et scintillants sur fond de ciel nocturne.<img style="float: right; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/terre_et_soleil.jpg" alt="Crédit photo NASA/courtesy of nasaimages.org" width="334" height="260" /></p><p class="MsoNormal">Si l’activité solaire est plus prononcée, la fréquence des éruptions est supérieure à la normale, ce qui augmente le volume de particules et d’ondes radio en provenance du Soleil. Ce pic d’activité peut provoquer des orages géomagnétiques en cas de collision entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre.</p><p class="MsoNormal">Dans certains cas, ce regain d’activité peut entraîner d’importantes perturbations dans les systèmes de communication et les réseaux électriques des régions soumises à ces orages géomagnétiques. Il peut également faire apparaître des aurores boréales ou australes à des latitudes très faibles – jusqu’à l’équateur dans les cas les plus extrêmes. <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p> <p class="MsoNormal"><strong>&nbsp;&gt; Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?</strong><span>&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal"><span>&nbsp;</span>&shy;Les particules éjectées par les éruptions solaires peuvent perturber ou même endommager l’électronique et les logiciels des véhicules spatiaux et satellites. Par ailleurs, les orages géomagnétiques peuvent aveugler les capteurs et perturber les circuits électroniques. Il est donc nécessaire de prévoir un blindage et des protections appropriés : à cet égard, la recherche ne cesse d’améliorer les matériaux adoptés.</p> <p class="MsoNormal">La propagation des signaux du système GPS et d’autres systèmes de navigation par satellite peut également être affectée, entraînant des perturbations dans les réseaux de diffusion radio, les réseaux de téléphonie mobile et les systèmes de navigation des flottes routières.</p><p class="MsoNormal"><strong>&gt; Quel est l’impact de la météorologie de l’espace sur l’aviation et l’astronautique ?&nbsp; </strong></p> <p class="MsoNormal">Lors des vols commerciaux transpolaires, les passagers et l’électronique de bord sont directement exposés à des niveaux élevés de rayonnement, qui augmentent en fonction de l’activité solaire. Une exposition prolongée et/ou trop fréquente au rayonnement solaire peut faire apparaître des pathologies : les équipages sont donc tenus de limiter la fréquence des vols effectués dans ces conditions. Par ailleurs, les communications radio entre pilotes et avec le sol peuvent être affectées, et en cas d’orage géomagnétique sévère le vol doit être dérouté. Une connaissance plus fine et plus précise de ces orages devrait permettre une meilleure sécurité pour les vols commerciaux exposés.</p> <p class="MsoNormal">La vie des astronautes peut également être menacée par le rayonnement solaire intense auquel ils sont exposés et par le fait que leur engin spatial subit un bombardement continuel de particules solaires. Le bouclier thermique des engins spatiaux et la combinaison spatiale des astronautes doivent être pensés en conséquence. Pour garantir la sécurité et la santé des astronautes, il est impératif de prévoir des dispositifs spécialisés dans la surveillance de l’activité solaire.</p> <p class="MsoNormal"><strong>&nbsp;&gt; Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?</strong> </p> <p><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/suns-impacts_earth.jpg" alt="Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio." width="351" height="226" /></p><p class="MsoNormal">Pour réduire l’impact des phénomènes de la météorologie de l’espace sur nos technologies, il est impératif de développer une infrastructure public-privé dédiée à la prévision des niveaux d’activité solaire. Mais auparavant, les scientifiques doivent continuer à explorer les processus physiques de base de la météorologie de l’espace (par exemple, les champs magnétiques associés aux taches solaires) : en améliorant notre connaissance de ces phénomènes, nous serons en mesure de développer les modèles statistiques nécessaires à l’anticipation des éruptions solaires.</p> <p class="MsoNormal">La précision actuelle des méthodes de prévision doit être augmentée pour permettre de prédire l’activité solaire en heures plutôt qu’en jours. Pour prédire cette météorologie avec la plus grande précision possible, les scientifiques doivent avoir accès à des données solaires aussi proches que possible du temps réel. </p> <p><em>Sunspots are regions on the surface of the Sun that appear as dark spots and have very strong magnetic field. Solar flares are a very releases of large amounts of energy, which is stored in the solar atmosphere. The flares can hurtle towards Earth in the form of very energetic particles, X-rays, ultraviolet and radio emissions, amongst others.</em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 1 :</span> Le terme « tache solaire » désigne les régions sombres de la surface solaire, qui présentent un champ magnétique très puissant. Une « éruption solaire » correspond à un dégagement rapide de vastes quantités d’énergie accumulées dans l’atmosphère solaire. Les éruptions solaires peuvent diriger un intense rayonnement vers la Terre (particules fortement chargées en énergie, rayons X, UV, ondes radio, etc.).</p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 2 :</span> Suite d’images montrant l’influence du Soleil sur la Terre : en commençant par une éruption solaire sur le Soleil<br />à gauche, provoquant des changements dans l’atmosphère de la Terre au centre, conduisant à l’apparition de l’aurore en Alaska (partie droite de l’image). Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.</p><p>&nbsp;</p> <p><a href="/project/sophie-murray"><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/sophie_murray_0.jpg" alt="" width="115" height="138" /></a>Sophie Murray bénéficie d’une Bourse doctorale AXA pour effectuer sa thèse au Département de Physique du Trinity College de Dublin (Irlande).</p><p><a href="projet/sophie-murray" target="_blank"><span class="link_01">Pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</span></a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/copie_de_sun_from_spacecraft.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />

>  Pourriez-vous nous présenter les objectifs de votre projet de recherche ?

J’étudie la physique du Soleil, et plus spécifiquement les taches solaires et les éruptions solaires. Ma thèse a pour titre « Étude et analyse des topologies magnétiques complexes des régions solaires actives ». Elle a pour but de prédire plus finement les éruptions solaires par l’observation des champs magnétiques des taches solaires. À partir de données collectées par des satellites spécialisés dans l’observation du Soleil, j’étudie les fluctuations de champ magnétique qui précèdent les éruptions solaires, puis l’évolution de ces fluctuations sous l’action de l’éruption solaire. Il est essentiel d’étudier ces phénomènes de météorologie de l’espace, car ils ont un impact sur les communications et systèmes électroniques utilisés au sol et dans les satellites. 

> Qu’entendez-vous par « météorologie de l’espace » ? ­

La météorologie de l’espace décrit les interactions entre, d’une part, les champs magnétiques et les particules éjectées du Soleil et, d’autre part, la haute atmosphère et le champ magnétique de la Terre. Les particules solaires se déplacent sous la forme d’un « vent » qui circule dans le système solaire : lorsqu’il rencontre le champ magnétique terrestre, il est dévié de sa trajectoire et ses particules contournent la Terre plutôt que d’en bombarder l’atmosphère ou la surface.

Les phénomènes météorologiques spatiaux ont de nombreux effets autour de la Terre – dont les « aurores polaires » : lorsque les particules solaires parviennent à pénétrer l’atmosphère terrestre d’une région polaire, il se produit des interactions dont le résultat est une série de voiles colorés et scintillants sur fond de ciel nocturne.Crédit photo NASA/courtesy of nasaimages.org

Si l’activité solaire est plus prononcée, la fréquence des éruptions est supérieure à la normale, ce qui augmente le volume de particules et d’ondes radio en provenance du Soleil. Ce pic d’activité peut provoquer des orages géomagnétiques en cas de collision entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre.

Dans certains cas, ce regain d’activité peut entraîner d’importantes perturbations dans les systèmes de communication et les réseaux électriques des régions soumises à ces orages géomagnétiques. Il peut également faire apparaître des aurores boréales ou australes à des latitudes très faibles – jusqu’à l’équateur dans les cas les plus extrêmes.

 > Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ? 

 ­Les particules éjectées par les éruptions solaires peuvent perturber ou même endommager l’électronique et les logiciels des véhicules spatiaux et satellites. Par ailleurs, les orages géomagnétiques peuvent aveugler les capteurs et perturber les circuits électroniques. Il est donc nécessaire de prévoir un blindage et des protections appropriés : à cet égard, la recherche ne cesse d’améliorer les matériaux adoptés.

La propagation des signaux du système GPS et d’autres systèmes de navigation par satellite peut également être affectée, entraînant des perturbations dans les réseaux de diffusion radio, les réseaux de téléphonie mobile et les systèmes de navigation des flottes routières.

> Quel est l’impact de la météorologie de l’espace sur l’aviation et l’astronautique ? 

Lors des vols commerciaux transpolaires, les passagers et l’électronique de bord sont directement exposés à des niveaux élevés de rayonnement, qui augmentent en fonction de l’activité solaire. Une exposition prolongée et/ou trop fréquente au rayonnement solaire peut faire apparaître des pathologies : les équipages sont donc tenus de limiter la fréquence des vols effectués dans ces conditions. Par ailleurs, les communications radio entre pilotes et avec le sol peuvent être affectées, et en cas d’orage géomagnétique sévère le vol doit être dérouté. Une connaissance plus fine et plus précise de ces orages devrait permettre une meilleure sécurité pour les vols commerciaux exposés.

La vie des astronautes peut également être menacée par le rayonnement solaire intense auquel ils sont exposés et par le fait que leur engin spatial subit un bombardement continuel de particules solaires. Le bouclier thermique des engins spatiaux et la combinaison spatiale des astronautes doivent être pensés en conséquence. Pour garantir la sécurité et la santé des astronautes, il est impératif de prévoir des dispositifs spécialisés dans la surveillance de l’activité solaire.

 > Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?

Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.

Pour réduire l’impact des phénomènes de la météorologie de l’espace sur nos technologies, il est impératif de développer une infrastructure public-privé dédiée à la prévision des niveaux d’activité solaire. Mais auparavant, les scientifiques doivent continuer à explorer les processus physiques de base de la météorologie de l’espace (par exemple, les champs magnétiques associés aux taches solaires) : en améliorant notre connaissance de ces phénomènes, nous serons en mesure de développer les modèles statistiques nécessaires à l’anticipation des éruptions solaires.

La précision actuelle des méthodes de prévision doit être augmentée pour permettre de prédire l’activité solaire en heures plutôt qu’en jours. Pour prédire cette météorologie avec la plus grande précision possible, les scientifiques doivent avoir accès à des données solaires aussi proches que possible du temps réel.

Sunspots are regions on the surface of the Sun that appear as dark spots and have very strong magnetic field. Solar flares are a very releases of large amounts of energy, which is stored in the solar atmosphere. The flares can hurtle towards Earth in the form of very energetic particles, X-rays, ultraviolet and radio emissions, amongst others.

Image 1 : Le terme « tache solaire » désigne les régions sombres de la surface solaire, qui présentent un champ magnétique très puissant. Une « éruption solaire » correspond à un dégagement rapide de vastes quantités d’énergie accumulées dans l’atmosphère solaire. Les éruptions solaires peuvent diriger un intense rayonnement vers la Terre (particules fortement chargées en énergie, rayons X, UV, ondes radio, etc.).

Image 2 : Suite d’images montrant l’influence du Soleil sur la Terre : en commençant par une éruption solaire sur le Soleil
à gauche, provoquant des changements dans l’atmosphère de la Terre au centre, conduisant à l’apparition de l’aurore en Alaska (partie droite de l’image). Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.

 

Sophie Murray bénéficie d’une Bourse doctorale AXA pour effectuer sa thèse au Département de Physique du Trinity College de Dublin (Irlande).

Pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
735 /node/735 2011-01-11T00:00:00 Quand la biologie rencontre les sciences de l'ingénieur <p><em>Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Ce sujet est particulièrement important dans le monde occidental, et sa prévalence est en constante augmentation dans le monde entier. Abdul Barakat vient de lancer un programme de recherche à l’Ecole Polytechnique, avec un double but : aider à comprendre les mécanismes de base de ces maladies, et solliciter l’expertise d’ingénieurs, à la fois pour concevoir des solutions novatrices d’administration de médicaments et pour définir des stratégies curatives.</em></p> <p><strong>&nbsp;Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des maladies cardiovasculaires ?</strong></p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong><em>Les deux principales maladies cardiovasculaires sont les <strong>cardiopathies coronariennes et l’AVC</strong> (accident vasculaire cérébral). Au stade précoce, ces pathologies se caractérisent par le dysfonctionnement d’un certain type de cellule dans la paroi artérielle (endothélium).<br /> Les cellules endothéliales sont à l’interface entre le flux sanguin et la paroi artérielle, et leur dysfonctionnement joue un rôle crucial dans la formation de l’athérosclérose (épaississement de la paroi artérielle et obstruction des artères par des plaques lipidiques). En Europe, 25 % des décès masculins et 27 % des décès féminins sont imputables à l’athérosclérose (rapport de la British Heart Foundation 2005), et le coût financier (soins de santé et coûts annexes) a été estimé à 200 milliards d’euros par an. Les coûts humains et financiers sont donc considérables.&nbsp; </em><img style="float: right; border: 0; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_1.jpg" alt="" width="318" height="268" /></p> <p><em>&nbsp;</em><strong>Qu’entendez-vous par “ingénierie cellulaire” ?</strong></p><p><strong><em></em></strong><em>L’ingénierie cellulaire est l’application des pratiques de l’ingénierie traditionnelle à la compréhension et manipulation des fonctions cellulaires. Dans l’étude des pathologies, telles que les affections cardiovasculaires, les ingénieurs apportent une vue quantitative.</em></p> <p><em>Au cours des 25 dernières années, nous avons appris que les affections cardiovasculaires sont tributaires non seulement de facteurs tels que l’hérédité et le style de vie, mais aussi des forces mécaniques auxquels sont soumises les cellules endothéliales (pressions, frottements, étirements). L’expertise de l’ingénieur est indispensable à la compréhension de l’environnement mécanique du système artériel. En outre, les ingénieurs sont les meilleurs intervenants possibles pour étudier l’effet de ces stimuli mécaniques sur les cellules des parois artérielles. Autre domaine à bénéficier de la contribution des ingénieurs : la conception et la mise en place de dispositifs et solutions d’administration de médicaments pour le traitement de ces maladies. En conclusion, les ingénieurs peuvent proposer des approches hautement originales de la biologie et de la médecine.</em></p> <p><em></em><strong>Dans quelle mesure cette synergie avec l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux horizons à la biologie cellulaire ?</strong></p><p><strong><em></em></strong><em>Appliquer l’ingénierie à la biologie cellulaire, c’est permettre une analyse plus exacte et plus quantitative. Les outils modernes - en particulier en microtechnologie et en nanotechnologie - permettent d’appliquer aux cellules les mêmes pratiques d’ingénierie que celles utilisées traditionnellement dans l’aéronautique, l’industrie ou l’environnement par exemple. Cette perspective doit nous permettre de mieux maîtriser le fonctionnement cellulaire normal aussi bien que les dysfonctionnements dus aux maladies.&nbsp;</em></p> <p><em>L’ingénierie biologique permet également de découvrir de nouvelles stratégies thérapeutiques et contribuer ainsi à l’allongement de l’espérance de vie. L’un des objectifs de la chaire AXA-Ecole Polytechnique consiste à préparer une génération de jeunes ingénieurs suffisamment compétents en biologie pour poser des questions pertinentes en matière de physiologie et pour aborder ces questions de manière originale. Les plus grandes universités technologiques des États-Unis (telles que le MIT, Stanford et Berkeley) ont déjà investi massivement dans des programmes d’ingénierie biologique. Des investissements conséquents ont aussi été réalisés dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, la Suisse et les Pays-Bas.</em></p> <p><em>En revanche, cette approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie ne s’est pas développée aussi fortement en France, et notre initiative vise à changer cet état de fait. Nous pensons être au bon endroit pour faire avancer les choses dans la mesure où l’Ecole Polytechnique forme parmi les meilleurs ingénieurs en France – ceux-là mêmes qui deviendront les leaders du monde académique et du monde industriel.&nbsp;</em></p> <p><em></em><strong>Avez-vous pour ambition de changer les mentalités ?</strong></p> <p><em>Oui, nous souhaitons faire évoluer les mentalités actuelles, qui limitent les interactions entre ingénieurs et biologistes. Nous devons convaincre que ces deux spécialités peuvent marcher main dans la main et tirer parti l’une de l’autre. La France bénéficie d’une expertise de première qualité en biologie et en ingénierie, mais au prix d’un cloisonnement historique entre ces deux disciplines. L’objectif de notre initiative est de mettre en place un programme de qualité internationale qui favorisera une collaboration très étroite entre plusieurs disciplines. </em></p> <p><em></em><strong>Pourrez-vous surmonter les différences entre modes de pensée ?</strong></p> <p><em>La chaire présente plusieurs facettes : en complément d’un solide programme de recherche fondamentale, nous allons installer une composante d’enseignement et de mentorat. Nous allons proposer un nouveau diplôme de Master et de nouvelles classes dont le cursus associera biologie et ingénierie. Nous devons former une nouvelle génération de jeunes ingénieurs, capables de proposer des solutions originales et quantitatives à la science cardiovasculaire. En outre, il est prévu que les étudiants diplômés et ayant bénéficié d’une formation en ingénierie et en biologie se rencontrent à intervalles réguliers pour débattre de leurs publications scientifiques et se familiariser avec leur vocabulaire respectif. Nous allons également proposer une série de séminaires (les AXA Distinguished Cellular Engineers seminar series) qui permettra à nos étudiants de se confronter aux travaux les plus avancés dans ce domaine. Autres activités de la chaire : un programme d’échange européen pour que nos étudiants aient un aperçu des travaux menés dans ce domaine au sein d’autres pays européens ; et des activités à destination du grand public pour sensibiliser les lycéens à l’ingénierie cellulaire et à ses exceptionnelles opportunités de carrière.</em></p><p><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_4.jpg" alt="" width="94" height="114" />Abdul Barakat est Professeur au laboratoire d’hydrodynamique de l’Ecole Polytechnique (LadHyx) et porteur de la <a href="project/abdul-barakat" target="_self">Chaire AXA sur l’Ingénierie Cellulaire Cardiovasculaire.</a></p><p>&nbsp;</p><p><u>Légende n°1&nbsp;:</u><em>Cellules endothéliales vues au microscope. Le bleu correspond aux noyaux de la cellule, le vert et le rouge aux protéines structurelles du cytoplasme (composantes du cytosquelette). L’athérosclérose précoce se caractérise par des cellules endothéliales dysfonctionnelles.</em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 2 :</span> Professeur Abdul Barakat et ses étudiants.</p> <p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Image 3 :</span> <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--><em><span style="font-family: Arial;">Le professeur Abdul Barakat durant la leçon inaugurale de la Chaire AXA-Ecole Polytechnique sur l’ingéniérie Cellulaire Cardiovasculaire, 14/06/2010.</span></em></p> <p>&nbsp;</p><p><img style="vertical-align: middle;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_2_collection_francois_lacour.jpg" alt="Ecole Polytechnique" width="542" height="403" /></p><p>Photo credit: Collection François Lacour</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/abdul_barakat_3.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Ce sujet est particulièrement important dans le monde occidental, et sa prévalence est en constante augmentation dans le monde entier. Abdul Barakat vient de lancer un programme de recherche à l’Ecole Polytechnique, avec un double but : aider à comprendre les mécanismes de base de ces maladies, et solliciter l’expertise d’ingénieurs, à la fois pour concevoir des solutions novatrices d’administration de médicaments et pour définir des stratégies curatives.

 Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des maladies cardiovasculaires ?

 Les deux principales maladies cardiovasculaires sont les cardiopathies coronariennes et l’AVC (accident vasculaire cérébral). Au stade précoce, ces pathologies se caractérisent par le dysfonctionnement d’un certain type de cellule dans la paroi artérielle (endothélium).
Les cellules endothéliales sont à l’interface entre le flux sanguin et la paroi artérielle, et leur dysfonctionnement joue un rôle crucial dans la formation de l’athérosclérose (épaississement de la paroi artérielle et obstruction des artères par des plaques lipidiques). En Europe, 25 % des décès masculins et 27 % des décès féminins sont imputables à l’athérosclérose (rapport de la British Heart Foundation 2005), et le coût financier (soins de santé et coûts annexes) a été estimé à 200 milliards d’euros par an. Les coûts humains et financiers sont donc considérables. 

 Qu’entendez-vous par “ingénierie cellulaire” ?

L’ingénierie cellulaire est l’application des pratiques de l’ingénierie traditionnelle à la compréhension et manipulation des fonctions cellulaires. Dans l’étude des pathologies, telles que les affections cardiovasculaires, les ingénieurs apportent une vue quantitative.

Au cours des 25 dernières années, nous avons appris que les affections cardiovasculaires sont tributaires non seulement de facteurs tels que l’hérédité et le style de vie, mais aussi des forces mécaniques auxquels sont soumises les cellules endothéliales (pressions, frottements, étirements). L’expertise de l’ingénieur est indispensable à la compréhension de l’environnement mécanique du système artériel. En outre, les ingénieurs sont les meilleurs intervenants possibles pour étudier l’effet de ces stimuli mécaniques sur les cellules des parois artérielles. Autre domaine à bénéficier de la contribution des ingénieurs : la conception et la mise en place de dispositifs et solutions d’administration de médicaments pour le traitement de ces maladies. En conclusion, les ingénieurs peuvent proposer des approches hautement originales de la biologie et de la médecine.

Dans quelle mesure cette synergie avec l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux horizons à la biologie cellulaire ?

Appliquer l’ingénierie à la biologie cellulaire, c’est permettre une analyse plus exacte et plus quantitative. Les outils modernes - en particulier en microtechnologie et en nanotechnologie - permettent d’appliquer aux cellules les mêmes pratiques d’ingénierie que celles utilisées traditionnellement dans l’aéronautique, l’industrie ou l’environnement par exemple. Cette perspective doit nous permettre de mieux maîtriser le fonctionnement cellulaire normal aussi bien que les dysfonctionnements dus aux maladies. 

L’ingénierie biologique permet également de découvrir de nouvelles stratégies thérapeutiques et contribuer ainsi à l’allongement de l’espérance de vie. L’un des objectifs de la chaire AXA-Ecole Polytechnique consiste à préparer une génération de jeunes ingénieurs suffisamment compétents en biologie pour poser des questions pertinentes en matière de physiologie et pour aborder ces questions de manière originale. Les plus grandes universités technologiques des États-Unis (telles que le MIT, Stanford et Berkeley) ont déjà investi massivement dans des programmes d’ingénierie biologique. Des investissements conséquents ont aussi été réalisés dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, la Suisse et les Pays-Bas.

En revanche, cette approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie ne s’est pas développée aussi fortement en France, et notre initiative vise à changer cet état de fait. Nous pensons être au bon endroit pour faire avancer les choses dans la mesure où l’Ecole Polytechnique forme parmi les meilleurs ingénieurs en France – ceux-là mêmes qui deviendront les leaders du monde académique et du monde industriel. 

Avez-vous pour ambition de changer les mentalités ?

Oui, nous souhaitons faire évoluer les mentalités actuelles, qui limitent les interactions entre ingénieurs et biologistes. Nous devons convaincre que ces deux spécialités peuvent marcher main dans la main et tirer parti l’une de l’autre. La France bénéficie d’une expertise de première qualité en biologie et en ingénierie, mais au prix d’un cloisonnement historique entre ces deux disciplines. L’objectif de notre initiative est de mettre en place un programme de qualité internationale qui favorisera une collaboration très étroite entre plusieurs disciplines.

Pourrez-vous surmonter les différences entre modes de pensée ?

La chaire présente plusieurs facettes : en complément d’un solide programme de recherche fondamentale, nous allons installer une composante d’enseignement et de mentorat. Nous allons proposer un nouveau diplôme de Master et de nouvelles classes dont le cursus associera biologie et ingénierie. Nous devons former une nouvelle génération de jeunes ingénieurs, capables de proposer des solutions originales et quantitatives à la science cardiovasculaire. En outre, il est prévu que les étudiants diplômés et ayant bénéficié d’une formation en ingénierie et en biologie se rencontrent à intervalles réguliers pour débattre de leurs publications scientifiques et se familiariser avec leur vocabulaire respectif. Nous allons également proposer une série de séminaires (les AXA Distinguished Cellular Engineers seminar series) qui permettra à nos étudiants de se confronter aux travaux les plus avancés dans ce domaine. Autres activités de la chaire : un programme d’échange européen pour que nos étudiants aient un aperçu des travaux menés dans ce domaine au sein d’autres pays européens ; et des activités à destination du grand public pour sensibiliser les lycéens à l’ingénierie cellulaire et à ses exceptionnelles opportunités de carrière.

Abdul Barakat est Professeur au laboratoire d’hydrodynamique de l’Ecole Polytechnique (LadHyx) et porteur de la Chaire AXA sur l’Ingénierie Cellulaire Cardiovasculaire.

 

Légende n°1 :Cellules endothéliales vues au microscope. Le bleu correspond aux noyaux de la cellule, le vert et le rouge aux protéines structurelles du cytoplasme (composantes du cytosquelette). L’athérosclérose précoce se caractérise par des cellules endothéliales dysfonctionnelles.

Image 2 : Professeur Abdul Barakat et ses étudiants.

Image 3 : Le professeur Abdul Barakat durant la leçon inaugurale de la Chaire AXA-Ecole Polytechnique sur l’ingéniérie Cellulaire Cardiovasculaire, 14/06/2010.

 

Ecole Polytechnique

Photo credit: Collection François Lacour

]]>
790 /node/790 2011-01-11T00:00:00 Sur les traces des futures tempêtes en Europe <p>David Stephenson est un expert reconnu dans le monde entier pour l’analyse statistique du temps et du climat. Les méthodologies de pointe qu’il a élaborées permettent de mieux comprendre les variations climatiques et d’améliorer les prévisions météorologiques. Depuis 1998, il collabore avec des spécialistes de la modélisation des catastrophes naturelles dans le secteur de la réassurance mondiale. En 2006, il fait partie des principaux fondateurs du Willis Research Network, le plus vaste réseau de partenariat du monde associant les acteurs académiques et les compagnies d’assurance. David Stephenson a reçu le soutien d’AXA pour financer son projet RACEWIN, qui évaluera l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe.</p><p><img style="margin-left: 20px; margin-right: 20px; float: right;" src="/sites/dev/files/upload/communication/tempete.jpg" alt="" width="270" height="405" /></p> <p><strong>Le changement climatique constitue un vaste domaine de recherche. Mais quel degré de précision les projections mathématiques peuvent-elles atteindre?</strong></p> <p>Aujourd'hui, nous pouvons formuler des prévisions adaptatives du changement climatique. En outre, au lieu de déclarer simplement «&nbsp;d’ici la fin du XXI<sup>e</sup> siècle, la température sera supérieure de 5&nbsp;degrés&nbsp;», nous essayons à présent de prévoir la situation pour l’année suivante ou les dix prochaines années. C’est une démarche importante dans le domaine de l’assurance car elle permet d’examiner l’évolution du taux de risque. Les modèles antérieurs supposent que le risque de catastrophes naturelles est constant, mais nous savons que les événements météorologiques et les taux de risque associés changent au cours du temps. Nos prévisions deviennent donc plus dynamiques. </p> <p><strong>Que savons-nous de l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe&nbsp;?</strong> </p> <p>Je suis l’un des principaux auteurs du chapitre «&nbsp;Climats régionaux et événements extrêmes&nbsp;» inclus dans le prochain rapport du Panel intergouvernemental sur le changement climatique (PICC). L’un de nos problèmes actuels consiste en effet à formuler des prévisions à une échelle plus locale. Aujourd’hui, les différents modèles donnent des résultats très divergents. </p> <p><strong>Actuellement, dans quelle mesure peut-on vraiment prévoir une tempête&nbsp;?</strong> </p> <p>Nous arrivons à prévoir une partie de la circulation des vents forts dans l’atmosphère avec un à deux mois d’avance. Il est ainsi possible de conclure à un risque de tempête accru, sans toutefois pouvoir en préciser le lieu ou le nombre exacts. Par exemple, les tempêtes sévères qui ont touché la France en décembre&nbsp;1999 découlaient d’un courant-jet persistant à haute altitude. Nous savons que ce phénomène apporte suffisamment d’énergie pour que les vents s’emballent en tempêtes dévastatrices. Mais nous ne saurions pas en dire plus. Il s’agit d’une prévision probabiliste.<em> </em></p> <p><strong>Votre projet RACEWIN vise à améliorer ces projections. Comment allez-vous faire ? </strong> </p> <p>À partir d’octobre, nous allons collaborer avec le bureau météorologique du Royaume-Uni afin d’analyser statistiquement les trajectoires de tempête, correspondant au suivi de la pression centrale d’une tempête sur l’ensemble de sa progression. Cette analyse s’appuiera sur une série de projections de modèles climatiques régionaux de haute précision portant sur l’ensemble du XXI<sup>e </sup>siècle. À l’avenir, nous pourrons ainsi mieux chiffrer les évolutions et les familles de tempêtes en Europe. L’analyse des familles de tempêtes mesure la tendance au regroupement des tempêtes sur une période réduite et une région spécifique, au détriment d’occurrences aléatoires. Nous analyserons le rapport de dépendance entre, d’une part, les tempêtes successives, d’autre part, les vitesses de vent extrêmes et les très fortes précipitations. En outre, notre projet donnera lieu à un réseau de recherche européen sur les tempêtes permettant de mettre en commun des données pour que ce domaine important des sciences du climat atteigne une masse critique. </p> <p><em>* Note : le PICC est un organisme scientifique intergouvernemental rattaché aux Nations unies chargé d’évaluer les risques du changement climatique. Son cinquième rapport, qui constitue un document de référence, est prévu en&nbsp;2014. </em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><img style="margin-left: 20px; margin-right: 20px; float: left;" src="/sites/dev/files/upload/communication/stephenson.jpg" alt="" width="97" height="120" />Professeur David Stephenson, Directeur d'Exeter Climate Systems, Université d'Exeter, Royaume-Uni<br /><br />Porteur du projet AXA RACEWIN :<br /> <a href="projet/david-stephenson">Les Tempêtes en Europe face au changement climatique: trajectoires, familles et cas extrêmes à risques multiples</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/foret.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> David Stephenson est un expert reconnu dans le monde entier pour l’analyse statistique du temps et du climat. Les méthodologies de pointe qu’il a élaborées permettent de mieux comprendre les variations climatiques et d’améliorer les prévisions météorologiques. Depuis 1998, il collabore avec des spécialistes de la modélisation des catastrophes naturelles dans le secteur de la réassurance mondiale. En 2006, il fait partie des principaux fondateurs du Willis Research Network, le plus vaste réseau de partenariat du monde associant les acteurs académiques et les compagnies d’assurance. David Stephenson a reçu le soutien d’AXA pour financer son projet RACEWIN, qui évaluera l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe.

Le changement climatique constitue un vaste domaine de recherche. Mais quel degré de précision les projections mathématiques peuvent-elles atteindre?

Aujourd'hui, nous pouvons formuler des prévisions adaptatives du changement climatique. En outre, au lieu de déclarer simplement « d’ici la fin du XXIe siècle, la température sera supérieure de 5 degrés », nous essayons à présent de prévoir la situation pour l’année suivante ou les dix prochaines années. C’est une démarche importante dans le domaine de l’assurance car elle permet d’examiner l’évolution du taux de risque. Les modèles antérieurs supposent que le risque de catastrophes naturelles est constant, mais nous savons que les événements météorologiques et les taux de risque associés changent au cours du temps. Nos prévisions deviennent donc plus dynamiques.

Que savons-nous de l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe ?

Je suis l’un des principaux auteurs du chapitre « Climats régionaux et événements extrêmes » inclus dans le prochain rapport du Panel intergouvernemental sur le changement climatique (PICC). L’un de nos problèmes actuels consiste en effet à formuler des prévisions à une échelle plus locale. Aujourd’hui, les différents modèles donnent des résultats très divergents.

Actuellement, dans quelle mesure peut-on vraiment prévoir une tempête ?

Nous arrivons à prévoir une partie de la circulation des vents forts dans l’atmosphère avec un à deux mois d’avance. Il est ainsi possible de conclure à un risque de tempête accru, sans toutefois pouvoir en préciser le lieu ou le nombre exacts. Par exemple, les tempêtes sévères qui ont touché la France en décembre 1999 découlaient d’un courant-jet persistant à haute altitude. Nous savons que ce phénomène apporte suffisamment d’énergie pour que les vents s’emballent en tempêtes dévastatrices. Mais nous ne saurions pas en dire plus. Il s’agit d’une prévision probabiliste.

Votre projet RACEWIN vise à améliorer ces projections. Comment allez-vous faire ?

À partir d’octobre, nous allons collaborer avec le bureau météorologique du Royaume-Uni afin d’analyser statistiquement les trajectoires de tempête, correspondant au suivi de la pression centrale d’une tempête sur l’ensemble de sa progression. Cette analyse s’appuiera sur une série de projections de modèles climatiques régionaux de haute précision portant sur l’ensemble du XXIe siècle. À l’avenir, nous pourrons ainsi mieux chiffrer les évolutions et les familles de tempêtes en Europe. L’analyse des familles de tempêtes mesure la tendance au regroupement des tempêtes sur une période réduite et une région spécifique, au détriment d’occurrences aléatoires. Nous analyserons le rapport de dépendance entre, d’une part, les tempêtes successives, d’autre part, les vitesses de vent extrêmes et les très fortes précipitations. En outre, notre projet donnera lieu à un réseau de recherche européen sur les tempêtes permettant de mettre en commun des données pour que ce domaine important des sciences du climat atteigne une masse critique.

* Note : le PICC est un organisme scientifique intergouvernemental rattaché aux Nations unies chargé d’évaluer les risques du changement climatique. Son cinquième rapport, qui constitue un document de référence, est prévu en 2014.

 

Professeur David Stephenson, Directeur d'Exeter Climate Systems, Université d'Exeter, Royaume-Uni

Porteur du projet AXA RACEWIN :
Les Tempêtes en Europe face au changement climatique: trajectoires, familles et cas extrêmes à risques multiples

]]>
732 /node/732 2011-01-10T00:00:00 Interview de Sir Brian Hoskins <p>Sir Brian Hoskins, membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/copie_de_sir_brian_hoskins.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Sir Brian Hoskins, membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche.

]]>
803 /node/803 2011-01-08T00:00:00 Catastrophes naturelles : la science contre les risques <p>C’est une liste noire. Une liste qui, depuis quelques années, semble s’allonger à grands pas&nbsp;: celle des catastrophes naturelles. L’année qui se termine le prouve sans peine. Haïti, janvier 2010&nbsp;: deux tremblements de terre dévastent le pays et font des centaines de milliers de victimes. Pakistan, août 2010&nbsp;: des pluies torrentielles inondent les deux tiers du pays, faisant des millions de sans abris. Afrique de l’Ouest, été 2010&nbsp;: la longue sécheresse qui sévit dans plusieurs pays sahéliens provoque la plus grave crise alimentaire des 30 dernières années. Plus proche de nous, la tempête Xynthia frappe le littoral atlantique français en février 2010. Elle laisse sur son passage une cinquantaine de morts et plus de 2,5 milliards d’euros de dégâts. </p> <p>Certains exemples ont définitivement marqué la mémoire collective. Qui ne se souvient du tsunami déferlant en 2004 dans l’Océan Indien&nbsp;? Qui, aux Etats-Unis, peut oublier les rues de la Nouvelle Orléans sous les eaux après le passage de l’ouragan Katrina ? Là encore, ce désastre n’était pas isolé. Entre 2004 et 2005, pas moins de sept ouragans de grande ampleur ont frappé les États-Unis en l’espace de quinze mois, causant plus de 120 milliards de dollars de pertes assurées, trois fois plus que les attentats terroristes du 11 septembre 2001. </p> <p>Mais au-delà des images, ces phénomènes soulèvent de nombreuses questions. Que faut-il y voir&nbsp;? L’inéluctable résultat d’un désordre climatique&nbsp;? Les lourdes conséquences d’une population mondiale en hausse, de plus en plus concentrée dans les villes et sur les côtes&nbsp;? Comment prendre en charge les destructions&nbsp;? Les coûts liés aux catastrophes naturelles ont atteint 50 milliards de dollars en 2009 et quatre fois plus en 2008, selon le réassureur allemand Munich Re.</p><p> Certaines incertitudes persistent. Mais des chercheurs de toutes disciplines font progresser la connaissance pour trouver des solutions et aider à se préparer aux prochains évènements extrêmes. Mieux repérer les zones vulnérables, tenter de prévoir l’impact du climat, trouver de nouveaux outils pour faire face aux pertes financières, mettre la prévention au cœur des politiques… Ces diverses pistes – et bien d’autres – sont à explorer d’urgence.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/cata_naturelles.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> C’est une liste noire. Une liste qui, depuis quelques années, semble s’allonger à grands pas : celle des catastrophes naturelles. L’année qui se termine le prouve sans peine. Haïti, janvier 2010 : deux tremblements de terre dévastent le pays et font des centaines de milliers de victimes. Pakistan, août 2010 : des pluies torrentielles inondent les deux tiers du pays, faisant des millions de sans abris. Afrique de l’Ouest, été 2010 : la longue sécheresse qui sévit dans plusieurs pays sahéliens provoque la plus grave crise alimentaire des 30 dernières années. Plus proche de nous, la tempête Xynthia frappe le littoral atlantique français en février 2010. Elle laisse sur son passage une cinquantaine de morts et plus de 2,5 milliards d’euros de dégâts.

Certains exemples ont définitivement marqué la mémoire collective. Qui ne se souvient du tsunami déferlant en 2004 dans l’Océan Indien ? Qui, aux Etats-Unis, peut oublier les rues de la Nouvelle Orléans sous les eaux après le passage de l’ouragan Katrina ? Là encore, ce désastre n’était pas isolé. Entre 2004 et 2005, pas moins de sept ouragans de grande ampleur ont frappé les États-Unis en l’espace de quinze mois, causant plus de 120 milliards de dollars de pertes assurées, trois fois plus que les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Mais au-delà des images, ces phénomènes soulèvent de nombreuses questions. Que faut-il y voir ? L’inéluctable résultat d’un désordre climatique ? Les lourdes conséquences d’une population mondiale en hausse, de plus en plus concentrée dans les villes et sur les côtes ? Comment prendre en charge les destructions ? Les coûts liés aux catastrophes naturelles ont atteint 50 milliards de dollars en 2009 et quatre fois plus en 2008, selon le réassureur allemand Munich Re.

Certaines incertitudes persistent. Mais des chercheurs de toutes disciplines font progresser la connaissance pour trouver des solutions et aider à se préparer aux prochains évènements extrêmes. Mieux repérer les zones vulnérables, tenter de prévoir l’impact du climat, trouver de nouveaux outils pour faire face aux pertes financières, mettre la prévention au cœur des politiques… Ces diverses pistes – et bien d’autres – sont à explorer d’urgence.

]]>
253 /node/253 2010-12-02T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche accorde son premier financement en Asie <p>Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat scientifique, vient d'attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un projet de recherche sur la «&nbsp;Biologie de la prise de décision face au risque&nbsp;». Ce financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une université asiatique.</p><p>Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques sources de différences dans le comportement des individus lorsqu'ils sont confrontés au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l'économie comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée significative dans la compréhension de l'architecture moléculaire de la prise de décision humaine dans un environnement incertain.</p><p>Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui d'Economie du NUS.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/5D7CATQqGxPZZ8Cimage.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat scientifique, vient d'attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une université asiatique.

Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques sources de différences dans le comportement des individus lorsqu'ils sont confrontés au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l'économie comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée significative dans la compréhension de l'architecture moléculaire de la prise de décision humaine dans un environnement incertain.

Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui d'Economie du NUS.

 

]]>
770 /node/770 2010-11-01T00:00:00 Echo 3 - Novembre 2010 <p><em><span style="text-decoration: underline;">Edito par Erwann Michel-Kerjan :</span></em></p><p><strong>Distingué comme Jeune Leader mondial au Forum économique mondial de Davos, Erwann Michel-Kerjan enseigne à la Wharton Business School (États-Unis) et intervient comme chercheur associé à l’École Polytechnique (France).&nbsp;</strong><strong></strong></p><p>Ces dernières années, une série de catastrophes naturelles véritablement dévastatrices a démontré que nous connaissions une&nbsp;ère entièrement nouvelle en la matière. Victime immédiate ou témoin en direct à la télévision, aucun d’entre nous ne peut rester indifférent face à ces événements.</p><p>Pour des milliards d’individus, la mondialisation présente des avantages considérables. Mais avec la rapidité du développement économique, social et démographique dans nombre de régions du globe exposées aux aléas de la nature, ces catastrophes «&nbsp;naturelles&nbsp;» le sont en fait de moins en moins.&nbsp; </p><p>À ce titre, le XXI<sup>e </sup>siècle constituera un apogée, au cours duquel nous relèverons ce grand défi qu’est la gestion améliorée des catastrophes naturelles de grande ampleur, ou sera perdu, si nous n’arrivons pas à tirer des leçons et à agir. </p><p>En cas d’échec, non seulement ces événements occasionneront des destructions massives et pèseront sur la croissance économique des pays riches, mais les États où la préparation et les instruments de transfert du risque font cruellement défaut seront véritablement piégés dans la pauvreté. Avec les relations d’interdépendance du monde actuel, ce frein auraient des répercussions majeures sur l’ensemble de la planète. </p><p>L’amélioration de l’évaluation, de la gestion et du financement des risques constituera donc un enjeu crucial dans les années à venir. Cela ouvre également d’immenses perspectives encore inexplorées en matière d’innovation et de création de valeur&nbsp;: développement de nouvelles technologies, de nouveaux produits d’assurance et de politiques publiques mieux adaptées. </p><p>Fidèle à sa volonté de promouvoir l’amélioration des connaissances permettant d’étayer la prise de décision, le Fonds AXA pour la Recherche soutient activement les travaux de pointe dans ce domaine multidisciplinaire et en pleine croissance.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/echo.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito par Erwann Michel-Kerjan :

Distingué comme Jeune Leader mondial au Forum économique mondial de Davos, Erwann Michel-Kerjan enseigne à la Wharton Business School (États-Unis) et intervient comme chercheur associé à l’École Polytechnique (France). 

Ces dernières années, une série de catastrophes naturelles véritablement dévastatrices a démontré que nous connaissions une ère entièrement nouvelle en la matière. Victime immédiate ou témoin en direct à la télévision, aucun d’entre nous ne peut rester indifférent face à ces événements.

Pour des milliards d’individus, la mondialisation présente des avantages considérables. Mais avec la rapidité du développement économique, social et démographique dans nombre de régions du globe exposées aux aléas de la nature, ces catastrophes « naturelles » le sont en fait de moins en moins. 

À ce titre, le XXIe siècle constituera un apogée, au cours duquel nous relèverons ce grand défi qu’est la gestion améliorée des catastrophes naturelles de grande ampleur, ou sera perdu, si nous n’arrivons pas à tirer des leçons et à agir.

En cas d’échec, non seulement ces événements occasionneront des destructions massives et pèseront sur la croissance économique des pays riches, mais les États où la préparation et les instruments de transfert du risque font cruellement défaut seront véritablement piégés dans la pauvreté. Avec les relations d’interdépendance du monde actuel, ce frein auraient des répercussions majeures sur l’ensemble de la planète.

L’amélioration de l’évaluation, de la gestion et du financement des risques constituera donc un enjeu crucial dans les années à venir. Cela ouvre également d’immenses perspectives encore inexplorées en matière d’innovation et de création de valeur : développement de nouvelles technologies, de nouveaux produits d’assurance et de politiques publiques mieux adaptées.

Fidèle à sa volonté de promouvoir l’amélioration des connaissances permettant d’étayer la prise de décision, le Fonds AXA pour la Recherche soutient activement les travaux de pointe dans ce domaine multidisciplinaire et en pleine croissance.

]]>
254 /node/254 2010-10-08T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - Newcastle sur la Longévité et le Bien-Vieillir <p>L'espérance de vie continue d'augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l'humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l'augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l'impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.</p><p>Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d'une Chaire permanente à l'Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l'Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l'aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/44A20G5X63Z4UNqimage.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L'espérance de vie continue d'augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l'humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l'augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l'impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.

Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d'une Chaire permanente à l'Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l'Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l'aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.

 

]]>
753 /node/753 2010-09-22T00:00:00 AXA finance une Chaire en Chimie Supramoléculaire à l'Université de Strasbourg <p>Cette chaire, permanente, est destinée à accueillir un chercheur de renommée<br />mondiale à l’Université de Strasbourg dont les travaux s’inscriront dans la continuité<br />des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn,<br />prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en<br />chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie.<br />Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la<br />chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de<br />briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées,<br />s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont<br />nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou<br />même pour des systèmes de stockage informatique.</p><p><br />Cette chaire développera les applications en sciences médicales de la chimie<br />supramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions<br />thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement.</p><p><br />Gérée par l’Université de Strasbourg, sa Fondation et le Centre International de Recherche<br />aux Frontières de la Chimie, cette chaire transdisciplinaire explorera de nouvelles voies à<br />l’interface de la chimie, de la biologie et de la médecine. Elle soutiendra, outre la<br />recherche académique, des ateliers et des conférences réunissant des chercheurs du<br />monde entier et impulsera une nouvelle dynamique en formant des jeunes scientifiques de<br />talents. Elle confortera ainsi la position de leader mondial en chimie de l’Université de<br />Strasbourg, actuellement 14e au « Classement de Shanghai », un classement qui compare la<br />qualité de la recherche des universités du monde entier.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/strasbourg.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette chaire, permanente, est destinée à accueillir un chercheur de renommée
mondiale à l’Université de Strasbourg dont les travaux s’inscriront dans la continuité
des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn,
prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en
chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie.
Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la
chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de
briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées,
s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont
nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou
même pour des systèmes de stockage informatique.


Cette chaire développera les applications en sciences médicales de la chimie
supramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions
thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement.


Gérée par l’Université de Strasbourg, sa Fondation et le Centre International de Recherche
aux Frontières de la Chimie, cette chaire transdisciplinaire explorera de nouvelles voies à
l’interface de la chimie, de la biologie et de la médecine. Elle soutiendra, outre la
recherche académique, des ateliers et des conférences réunissant des chercheurs du
monde entier et impulsera une nouvelle dynamique en formant des jeunes scientifiques de
talents. Elle confortera ainsi la position de leader mondial en chimie de l’Université de
Strasbourg, actuellement 14e au « Classement de Shanghai », un classement qui compare la
qualité de la recherche des universités du monde entier.

 

]]>
754 /node/754 2010-06-29T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - HEC Paris pour les Sciences de la décision <p>Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.</p><p><br />« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».</p><p><br />Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.</p><p>&nbsp;</p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> <p class="MsoNormal"><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/itzhak-gilboa">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/hec_logo.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.


« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».


Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
755 /node/755 2010-06-14T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - École Polytechnique en ingénierie cellulaire cardiovasculaire <p>Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.</p><p><br />La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.</p><p>&nbsp;</p><p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p><p class="MsoNormal"><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/abdul-barakat">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ecole_polytechnique.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.


La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
772 /node/772 2010-06-01T00:00:00 Echo 2 - Juin 2010 <p><em><strong><font size="3"><font color="#000000">Ezra Suleiman est Président du Conseil&nbsp; Scientifique du Fonds AXA pour la </font></font></strong></em><em><strong><font size="3"><font color="#000000">Recherche. Il enseigne les sciences politiques à l’Université de Princeton, États-Unis.</font></font></strong></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Le Fonds AXA pour la Recherche a été créé&nbsp; en 2008 pour favoriser le progrès scientifique</font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">et les découvertes permettant de comprendre les risques majeurs qui menacent&nbsp; l’environnement, la vie humaine et les activités socioéconomiques. Le Fonds cherche à soutenir des projets transdisciplinaires de pointe et hautement innovants, en particulier ceux dont le financement pourrait s’avérer plus difficile auprès d’autres sources. </font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Cette nouvelle édition du magazine Echo met à l’honneur deux Chaires nouvellement créées qui illustrent pleinement notre raison d’être. Tout d’abord, vous découvrirez les travaux d’Itzhak Gilboa en sciences de la décision qui questionnent l’approche mathématique traditionnelle de la rationalité des décisions en situation d’incertitude</font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Notre rubrique “Ils font avancer le monde” consacrée à Abdul Barakat, vous permettra de comprendre comment la bio-ingénierie peut apporter des réponses thérapeutiques inédites aux maladies cardiovasculaires.</font></font></em></p><p><em><font color="#000000">Ces deux projets, ainsi que tous ceux que vous découvrirez au fil de ces pages, et dans les prochains numéros à venir, font partie des quelque 157 travaux que nous avons choisi de soutenir à ce jour, dans 15 pays. Tous illustrent notre engagement pour la recherche et notre volonté de créer un environnement favorable à l’émergence de découvertes scientifiques de rupture</font></em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/echo2.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Ezra Suleiman est Président du Conseil  Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche. Il enseigne les sciences politiques à l’Université de Princeton, États-Unis.

Le Fonds AXA pour la Recherche a été créé  en 2008 pour favoriser le progrès scientifique

et les découvertes permettant de comprendre les risques majeurs qui menacent  l’environnement, la vie humaine et les activités socioéconomiques. Le Fonds cherche à soutenir des projets transdisciplinaires de pointe et hautement innovants, en particulier ceux dont le financement pourrait s’avérer plus difficile auprès d’autres sources.

Cette nouvelle édition du magazine Echo met à l’honneur deux Chaires nouvellement créées qui illustrent pleinement notre raison d’être. Tout d’abord, vous découvrirez les travaux d’Itzhak Gilboa en sciences de la décision qui questionnent l’approche mathématique traditionnelle de la rationalité des décisions en situation d’incertitude

Notre rubrique “Ils font avancer le monde” consacrée à Abdul Barakat, vous permettra de comprendre comment la bio-ingénierie peut apporter des réponses thérapeutiques inédites aux maladies cardiovasculaires.

Ces deux projets, ainsi que tous ceux que vous découvrirez au fil de ces pages, et dans les prochains numéros à venir, font partie des quelque 157 travaux que nous avons choisi de soutenir à ce jour, dans 15 pays. Tous illustrent notre engagement pour la recherche et notre volonté de créer un environnement favorable à l’émergence de découvertes scientifiques de rupture

]]>
756 /node/756 2010-05-04T00:00:00 Deuxième année d’existence du Fonds AXA pour la Recherche : bilan 2009 <p>Comme l’année précédente, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de soutenir à la fois<br />les scientifiques les plus reconnus dans leur domaine et des jeunes chercheurs.</p><p><br />« Le risque est au coeur de notre métier et en tant qu’acteur majeur du développement<br />économique, il est de notre responsabilité d’aider à la prévention et à l’éducation des<br />comportements face aux risques. C’est la raison d’être du Fonds AXA pour la Recherche<br />qui donne à des chercheurs les moyens de faire progresser la connaissance et la<br />compréhension des risques auxquels nous sommes confrontés » a déclaré Henri de<br />Castries, Président-Directeur général d’AXA.</p><p><br />Grâce à la diversité des véhicules de financement et à l’ouverture géographique de ses<br />campagnes, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 71 nouveaux projets de<br />recherche, dans 10 pays, sous l’autorité de son Conseil scientifique, présidé par Ezra<br />Suleiman et composé d’éminentes personnalités du monde académique et de<br />représentants du Groupe AXA.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Comme l’année précédente, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de soutenir à la fois
les scientifiques les plus reconnus dans leur domaine et des jeunes chercheurs.


« Le risque est au coeur de notre métier et en tant qu’acteur majeur du développement
économique, il est de notre responsabilité d’aider à la prévention et à l’éducation des
comportements face aux risques. C’est la raison d’être du Fonds AXA pour la Recherche
qui donne à des chercheurs les moyens de faire progresser la connaissance et la
compréhension des risques auxquels nous sommes confrontés » a déclaré Henri de
Castries, Président-Directeur général d’AXA.


Grâce à la diversité des véhicules de financement et à l’ouverture géographique de ses
campagnes, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 71 nouveaux projets de
recherche, dans 10 pays, sous l’autorité de son Conseil scientifique, présidé par Ezra
Suleiman et composé d’éminentes personnalités du monde académique et de
représentants du Groupe AXA.

]]>
769 /echo-1-avril-2010 2010-04-01T00:00:00 Echo 1 - Avril 2010 <p><strong>Edito par Thomas Kirkwood :</strong></p><p><strong><em><u><font color="#000000">Chaque trimestre, le magazine Echo donne la parole à un expert sur un sujet phare de </font>l’actualité.</u></em></strong></p><p><strong><font color="#000000">Thomas Kirkwood dirige l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle (Royaume-Uni). </font></strong></p><p><font color="#000000">Le vieillissement&nbsp;? Mais c’est une excellente nouvelle pour l’humanité&nbsp;! À condition de comprendre pourquoi et comment nous vieillissons. Et de tenir compte de l’aspect démographique de cette tendance&nbsp;: en effet, l’espérance de vie moyenne ne cesse d’augmenter à un rythme exponentiel. Dans les pays occidentaux, chaque personne augmente son espérance de vie d’environ cinq heures PAR JOUR&nbsp;– ce qui est un gain considérable. </font></p><p><font color="#000000">Le vieillissement (et ses implications) est devenu un sujet brûlant. Les implications de cette augmentation de l’espérance de vie vont être retentissantes, dépassant peut-être celles du changement climatique ou du terrorisme. Le vieillissement de la population va affecter de nombreux aspects de notre vie : services de santé, services sociaux, retraites, etc. C’est la chronique d’un succès annoncé, mais à condition de s’y préparer.</font></p><p><font color="#000000">À l’heure actuelle, l’opinion publique est assez ambivalente en la matière : sommes-nous vraiment prêts à faire face aux nombreux problèmes associés au vieillissement&nbsp;? En général, les réactions vis-à-vis du vieillissement sont très peu constructives&nbsp;: la plupart des personnes interrogées pensent que le vieillissement concerne uniquement les personnes âgées elles-mêmes, et les pouvoirs publics semblent loin de s’emparer de ce sujet. </font></p><p><font color="#000000">En réalité, le vieillissement est une excellente nouvelle pour l’économie ! Il signifie que le nombre de consommateurs va augmenter, entraînant une hausse de la croissance dans le monde entier. La perception du vieillissement est généralement biaisée&nbsp;: il s’agit d’une question brûlante pour tout le monde, et les recherches entreprises dans ce domaine vont bénéficier à tous – des adultes aux nouveau-nés.</font></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito par Thomas Kirkwood :

Chaque trimestre, le magazine Echo donne la parole à un expert sur un sujet phare de l’actualité.

Thomas Kirkwood dirige l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle (Royaume-Uni).

Le vieillissement ? Mais c’est une excellente nouvelle pour l’humanité ! À condition de comprendre pourquoi et comment nous vieillissons. Et de tenir compte de l’aspect démographique de cette tendance : en effet, l’espérance de vie moyenne ne cesse d’augmenter à un rythme exponentiel. Dans les pays occidentaux, chaque personne augmente son espérance de vie d’environ cinq heures PAR JOUR – ce qui est un gain considérable.

Le vieillissement (et ses implications) est devenu un sujet brûlant. Les implications de cette augmentation de l’espérance de vie vont être retentissantes, dépassant peut-être celles du changement climatique ou du terrorisme. Le vieillissement de la population va affecter de nombreux aspects de notre vie : services de santé, services sociaux, retraites, etc. C’est la chronique d’un succès annoncé, mais à condition de s’y préparer.

À l’heure actuelle, l’opinion publique est assez ambivalente en la matière : sommes-nous vraiment prêts à faire face aux nombreux problèmes associés au vieillissement ? En général, les réactions vis-à-vis du vieillissement sont très peu constructives : la plupart des personnes interrogées pensent que le vieillissement concerne uniquement les personnes âgées elles-mêmes, et les pouvoirs publics semblent loin de s’emparer de ce sujet.

En réalité, le vieillissement est une excellente nouvelle pour l’économie ! Il signifie que le nombre de consommateurs va augmenter, entraînant une hausse de la croissance dans le monde entier. La perception du vieillissement est généralement biaisée : il s’agit d’une question brûlante pour tout le monde, et les recherches entreprises dans ce domaine vont bénéficier à tous – des adultes aux nouveau-nés.

]]>
778 /node/778 2009-11-01T00:00:00 Newsletter 3 - Novembre 2009 <p><strong><font face="Times New Roman">Que peut-on attendre des débats </font><font face="Times New Roman">actuels sur le climat et de </font><font face="Times New Roman">la Conférence des Nations Unies </font><font face="Times New Roman">à Copenhague ?</font></strong></p><p><em></em><em><font face="Times New Roman">Le but du sommet de Copenhague est de trouver un </font></em><em><font face="Times New Roman">nouvel accord sur le climat, pour faire suite au Protocole </font></em><em><font face="Times New Roman">de Kyoto qui expire en 2012. </font></em><em><font face="Times New Roman">Il s’agit tout d’abord de s’accorder sur la réduction des </font></em><em><font face="Times New Roman">émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une hausse </font></em><em><font face="Times New Roman">de la température moyenne de la planète de plus </font></em><em><font face="Times New Roman">de 2 °C d’ici la fin du siècle. Ensuite, les négociateurs </font></em><em><font face="Times New Roman">devront s’entendre sur les meilleurs moyens de répartir </font></em><em><font face="Times New Roman">l’effort financier nécessaire à l’adaptation des pays vulnérables </font></em><em><font face="Times New Roman">aux bouleversements à venir. Les clés de l’accord </font></em><em><font face="Times New Roman">sont pour l’instant essentiellement entre les mains </font></em><em><font face="Times New Roman">de quelques pays, dont les États-Unis et la Chine. </font></em><em><font face="Times New Roman">Les enjeux de la conférence de Copenhague sont bien </font></em><em><font face="Times New Roman">plus importants qu’en 1997 à Kyoto, puisqu’il s’agit de </font></em><em><font face="Times New Roman">jeter les bases des trajectoires des différentes économies </font></em><em><font face="Times New Roman">jusqu’en 2050. Sa portée dépasse la question </font></em><em><font face="Times New Roman">stricte des émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi </font></em><em><font face="Times New Roman">l’ensemble des rapports Nord-Sud qui sont en jeu.</font></em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/photo_newsletter3.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Que peut-on attendre des débats actuels sur le climat et de la Conférence des Nations Unies à Copenhague ?

Le but du sommet de Copenhague est de trouver un nouvel accord sur le climat, pour faire suite au Protocole de Kyoto qui expire en 2012. Il s’agit tout d’abord de s’accorder sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une hausse de la température moyenne de la planète de plus de 2 °C d’ici la fin du siècle. Ensuite, les négociateurs devront s’entendre sur les meilleurs moyens de répartir l’effort financier nécessaire à l’adaptation des pays vulnérables aux bouleversements à venir. Les clés de l’accord sont pour l’instant essentiellement entre les mains de quelques pays, dont les États-Unis et la Chine. Les enjeux de la conférence de Copenhague sont bien plus importants qu’en 1997 à Kyoto, puisqu’il s’agit de jeter les bases des trajectoires des différentes économies jusqu’en 2050. Sa portée dépasse la question stricte des émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi l’ensemble des rapports Nord-Sud qui sont en jeu.

]]>
757 /node/757 2009-10-13T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche et la LSE lancent un nouveau programme de recherche sur la gestion des risques et la régulation des institutions financières <p>Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le<br />cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise<br />actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des<br />interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents<br />niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture<br />financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et<br />de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »<br />Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous<br />permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce<br />point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des<br />politiques fondées sur des connaissances établies. »</p><p><br />Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA<br />évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la<br />gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations<br />existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital<br />aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des<br />banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.<br />L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du<br />système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera<br />également envisagée.</p><p><br />Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,<br />au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de<br />rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les<br />compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur<br />le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact<br />sur la performance des banques.</p><p><br />Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,<br />des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises<br />décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des<br />risques démesurés.</p><p><br />Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur<br />l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et<br />ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef<br />Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA<br />Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.<br />Pour plus d’informations, rendez-vous sur <a href="http://www.lse.ac.uk">www.lse.ac.uk</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/lse_copie.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le
cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise
actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des
interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents
niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture
financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et
de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »
Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous
permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce
point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des
politiques fondées sur des connaissances établies. »


Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA
évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la
gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations
existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital
aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des
banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.
L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du
système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera
également envisagée.


Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,
au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de
rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les
compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur
le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact
sur la performance des banques.


Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,
des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises
décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des
risques démesurés.


Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur
l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et
ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef
Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA
Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lse.ac.uk

]]>
758 /node/758 2009-10-07T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche s’engage pour une recherche d’excellence sur les défis de la longévité <p>Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le<br />Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté<br />scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et<br />d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.</p><p><br />Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes<br />« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former<br />une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement<br />de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure<br />de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce<br />jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François<br />Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,<br />nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la<br />multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.</p><p><br />En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche<br />souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur<br />les mécanismes du vieillissement.</p><p>&nbsp;</p><p><span style="text-decoration: underline;">Longévité, de quoi parle-t-on ?<br /></span>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.<span style="text-decoration: underline;"><em><br /></em></span><em>Pr Thomas Kirkwood,</em><br /><em>Directeur de l’Institut de</em><em> Recherche sur le Vieillissement et</em><em> la Santé de Newcastle</em><br /><em>(Royaume-Unis)</em><em>&nbsp;</em></p><p><em><br /></em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?<br /></span>Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.<br />La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.<em><br />François Taddei,<br />Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes</em><em> </em></p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/kirkwoodpartridgevaupeltaddei">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/logorvb_iutdescartes.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le
Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté
scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et
d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.


Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes
« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former
une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement
de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure
de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce
jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François
Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,
nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la
multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.


En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche
souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur
les mécanismes du vieillissement.

 

Longévité, de quoi parle-t-on ?
En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.
Pr Thomas Kirkwood,
Directeur de l’Institut de Recherche sur le Vieillissement et la Santé de Newcastle
(Royaume-Unis) 


Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?
Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.
La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.
François Taddei,
Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes

 

Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
776 /node/776 2009-06-01T00:00:00 Newsletter 2 - Juin 2009 <p><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">La question du réchauffement </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">climatique est sujette à </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">controverse dans la communauté </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">scientifique. Pourriez-vous </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">nous dresser un panorama des </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">différentes « écoles » ?</font></font></strong></p><p><font face="Times New Roman">Dans l’incertitude entourant les scenarii du réchauffement </font><font face="Times New Roman">climatique, de nombreux experts s’accordent </font><font face="Times New Roman">a minima sur l’intérêt d’une « politique sans regrets », </font><font face="Times New Roman">consistant à adopter des mesures qui sont utiles, que </font><font face="Times New Roman">se confirme ou non le scenario d’un réchauffement climatique </font><font face="Times New Roman">fort. Cependant, ce scenario est de moins en </font><font face="Times New Roman">moins controversé : la plus alarmiste des hypothèses </font><font face="Times New Roman">envisagées par les travaux du GIEC est déjà avérée sinon </font><font face="Times New Roman">dépassée. Ce sont donc l’envergure et les modalités des </font><font face="Times New Roman">politiques publiques qui sont maintenant débattues.</font></p><p><font face="Times New Roman">À mon sens, deux écueils existent : une vision relativiste q</font><font face="Times New Roman">ui se satisferait de l’état des choses, et une vision apocalyptique. </font><font face="Times New Roman">En tout état de cause, il faudra considérer </font><font face="Times New Roman">les impacts et coûts sociaux des mesures adoptées </font><font face="Times New Roman">pour éviter par exemple des mesures de taxation qui </font><font face="Times New Roman">toucheraient plus durement les milieux défavorisés.</font></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/newsletter2_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La question du réchauffement climatique est sujette à controverse dans la communauté scientifique. Pourriez-vous nous dresser un panorama des différentes « écoles » ?

Dans l’incertitude entourant les scenarii du réchauffement climatique, de nombreux experts s’accordent a minima sur l’intérêt d’une « politique sans regrets », consistant à adopter des mesures qui sont utiles, que se confirme ou non le scenario d’un réchauffement climatique fort. Cependant, ce scenario est de moins en moins controversé : la plus alarmiste des hypothèses envisagées par les travaux du GIEC est déjà avérée sinon dépassée. Ce sont donc l’envergure et les modalités des politiques publiques qui sont maintenant débattues.

À mon sens, deux écueils existent : une vision relativiste qui se satisferait de l’état des choses, et une vision apocalyptique. En tout état de cause, il faudra considérer les impacts et coûts sociaux des mesures adoptées pour éviter par exemple des mesures de taxation qui toucheraient plus durement les milieux défavorisés.

]]>
759 /node/759 2009-03-24T00:00:00 Premier bilan du Fonds AXA pour la Recherche : plus de 13 millions d’euros alloués à la recherche en 2008 <p>L’objectif du Fonds est de favoriser la compréhension et la prévention des risques<br />majeurs dans le monde par un soutien à la recherche scientifique de pointe. Avec<br />une dotation de 100 millions d’euros sur cinq ans, le Fonds AXA pour la<br />Recherche est une initiative majeure dans le domaine du mécénat scientifique en<br />Europe.</p><p><br />« L’environnement actuel ne fait que renforcer notre conviction que la recherche<br />académique est essentielle pour affronter les défis d’une société globalisée » a<br />déclaré Henri de Castries, président du directoire du Groupe AXA. « Nous<br />sommes particulièrement fiers du travail accompli par le Fonds au cours de cette<br />première année, et confirmons l’engagement à long terme d’AXA de contribuer à<br />l’émergence des talents et des technologies nécessaires au développement de<br />nos sociétés. Chercher aujourd’hui, c’est protéger demain. »</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L’objectif du Fonds est de favoriser la compréhension et la prévention des risques
majeurs dans le monde par un soutien à la recherche scientifique de pointe. Avec
une dotation de 100 millions d’euros sur cinq ans, le Fonds AXA pour la
Recherche est une initiative majeure dans le domaine du mécénat scientifique en
Europe.


« L’environnement actuel ne fait que renforcer notre conviction que la recherche
académique est essentielle pour affronter les défis d’une société globalisée » a
déclaré Henri de Castries, président du directoire du Groupe AXA. « Nous
sommes particulièrement fiers du travail accompli par le Fonds au cours de cette
première année, et confirmons l’engagement à long terme d’AXA de contribuer à
l’émergence des talents et des technologies nécessaires au développement de
nos sociétés. Chercher aujourd’hui, c’est protéger demain. »

]]>
774 /node/774 2009-03-01T00:00:00 Newsletter 1 - Mars 2009 <p><strong>Pourquoi AXA a-t-il décidé de consacrer 100 millions d’euros à la recherche ?</strong></p><p>C’est très simple : le métier d’AXA est d’accompagner nos clients en leur fournissant des produits et services d’assurance, de prévoyance et d’épargne. Fiers de la contribution de notre métier au développement économique et social des pays dans lesquels nous sommes implantés, nous l’exerçons de façon responsable.</p><p>Quoi de plus naturel donc, pour AXA, que de soutenir et d’encourager la recherche, qui est l’un des ferments du progrès économique et social ? C’est pour donner corps à cette idée que nous avons créé le Fonds AXA pour la Recherche au début de l’année 2008. </p><p>Plus globalement, je suis convaincu que les entreprises ont un rôle majeur à jouer aux côtés des gouvernements dans le financement de la recherche académique et j’espère de tout coeur que nous susciterons d’autres vocations.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une-newsletter1_0.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Pourquoi AXA a-t-il décidé de consacrer 100 millions d’euros à la recherche ?

C’est très simple : le métier d’AXA est d’accompagner nos clients en leur fournissant des produits et services d’assurance, de prévoyance et d’épargne. Fiers de la contribution de notre métier au développement économique et social des pays dans lesquels nous sommes implantés, nous l’exerçons de façon responsable.

Quoi de plus naturel donc, pour AXA, que de soutenir et d’encourager la recherche, qui est l’un des ferments du progrès économique et social ? C’est pour donner corps à cette idée que nous avons créé le Fonds AXA pour la Recherche au début de l’année 2008.

Plus globalement, je suis convaincu que les entreprises ont un rôle majeur à jouer aux côtés des gouvernements dans le financement de la recherche académique et j’espère de tout coeur que nous susciterons d’autres vocations.

]]>
760 /node/760 2008-03-18T00:00:00 FONDS AXA POUR LA RECHERCHE : APPEL A CANDIDATURES ET OUVERTURE DES FINANCEMENTS <p>Annoncé le 10 octobre dernier, le Fonds AXA pour la Recherche est doté de 100 millions<br />d’euros sur 5 ans et piloté par un Conseil Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de<br />sciences politiques à l’Université de Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de<br />Surveillance d’AXA.</p><p><br />En tant qu’entreprise citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit, jouer un<br />rôle important dans la promotion de la recherche.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Annoncé le 10 octobre dernier, le Fonds AXA pour la Recherche est doté de 100 millions
d’euros sur 5 ans et piloté par un Conseil Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de
sciences politiques à l’Université de Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de
Surveillance d’AXA.


En tant qu’entreprise citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit, jouer un
rôle important dans la promotion de la recherche.

]]>
761 /node/761 2008-01-01T00:00:00 AXA CREE UN FONDS DE SOUTIEN A LA RECHERCHE DE 100 MILLIONS D’EUROS <p>La recherche académique est essentielle pour affronter les défis d’une économie globalisée afin<br />de faire émerger les talents et les technologies nécessaires à son développement pour les<br />générations futures.</p><p><br />La responsabilité du financement de projets de recherche académique n’incombe pas<br />exclusivement aux institutions gouvernementales ou universitaires. En tant qu’entreprise<br />citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit jouer un rôle important dans la<br />promotion de la recherche.</p><p><br />Ainsi, AXA a décidé de créer le FONDS AXA POUR LA RECHERCHE piloté par un Conseil<br />Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’Université de<br />Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de Surveillance d’AXA. Le budget affecté à ce<br />fonds est de 100 millions d’euros sur 5 ans.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La recherche académique est essentielle pour affronter les défis d’une économie globalisée afin
de faire émerger les talents et les technologies nécessaires à son développement pour les
générations futures.


La responsabilité du financement de projets de recherche académique n’incombe pas
exclusivement aux institutions gouvernementales ou universitaires. En tant qu’entreprise
citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit jouer un rôle important dans la
promotion de la recherche.


Ainsi, AXA a décidé de créer le FONDS AXA POUR LA RECHERCHE piloté par un Conseil
Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’Université de
Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de Surveillance d’AXA. Le budget affecté à ce
fonds est de 100 millions d’euros sur 5 ans.

]]>
740 /node/740 Talent Days - Risques pesant sur la vie humaine - Seconde édition <p>La longévité est l'un des défis clés du futur de nos sociétés. En tant qu'expert et acteur économique mondial, AXA cherche à promouvoir une vision renouvelée de la longévité, et ce grâce à une approche mondiale, transdisciplinaire et positive de ce changement démographique. </p><p>20 bénéficiaires d'une bourse AXA assisteronT ainsi au Forum AXA pour la Longévité le lundi 28 mars, pour ensuite prendre part à des ateliers et une master class répartis sur deux jours.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une_echo_gettyimage-webs.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La longévité est l'un des défis clés du futur de nos sociétés. En tant qu'expert et acteur économique mondial, AXA cherche à promouvoir une vision renouvelée de la longévité, et ce grâce à une approche mondiale, transdisciplinaire et positive de ce changement démographique.

20 bénéficiaires d'une bourse AXA assisteronT ainsi au Forum AXA pour la Longévité le lundi 28 mars, pour ensuite prendre part à des ateliers et une master class répartis sur deux jours.

]]>
741 /node/741 Lancement du Projet AXA - NUS sur la Biologie de la prise de décision face au risque <p>Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat<br />scientifique, vient d’attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars<br />singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un<br />projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce<br />financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une<br />université asiatique.</p><p>Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques<br />sources de différences dans le comportement des individus lorsqu’ils sont confrontés<br />au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l’économie<br />comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude<br />établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée<br />significative dans la compréhension de l’architecture moléculaire de la prise de<br />décision humaine dans un environnement incertain.<br />Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo<br />Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui<br />d’Economie du NUS.<br /><br />John R. Dacey, Directeur général de la Région Japon et Asie-Pacifique d’AXA et<br />membre du Comité exécutif du Groupe AXA, a déclaré : « Je suis très heureux<br />d’annoncer ce premier financement asiatique accordé par le Fonds AXA pour la<br />Recherche au National University of Singapore pour cet extraordinaire et innovant<br />projet de recherche porté par le Professeur Ebstein et le Professeur Chew.<br />En sa qualité d’acteur majeur du secteur de l’assurance dans le monde, AXA<br />encourage activement la compréhension et la prévention des risques. Nous sommes<br />convaincus que la recherche fondamentale est indispensable à la progression des<br />connaissances dans ce domaine, et ce faisant contribue à construire des sociétés<br />plus fortes et plus sûres.<br />Les équipes d’AXA à Singapour partagent avec moi la fierté de ce développement<br />du Fonds AXA pour la Recherche hors d’Europe. J’y vois un signe très fort de notre<br />engagement de long terme dans la région et de son importance stratégique pour le<br />Groupe.<br />Je formule des voeux sincères de réussite pour le Professeur Ebstein et son équipe,<br />et j’espère que ce premier soutien encouragera davantage d’institutions asiatiques à<br />postuler. »</p><p>Le Professeur Barry Halliwell, Président délégué (Recherche et Technologie) du<br />NUS, a déclaré: « Nous sommes très heureux de recevoir ce prestigieux don du<br />Fonds AXA pour la Recherche qui va soutenir le travail des chercheurs du NUS afin<br />d’identifier et expliquer les fondements biologiques des choix et comportements<br />humains face au risque.<br />Ce don est une reconnaissance de l’importance du NUS en tant qu’université<br />internationale installée en Asie et de son dynamisme constant pour aider à la<br />compréhension globale des problèmes majeurs pour l’Asie et le reste du monde. »<br />Porteur principal du projet, le Professeur Richard P. Ebstein, du Département de<br />Psychologie, Faculté des Arts et Sciences Sociales au NUS, a ajouté : « Nous<br />pensons que la prise de décision humaine dans un environnement incertain trouve<br />ses racines dans l’évolution humaine. Notre projet a pour objectif principal d’identifier<br />et de dénouer le mécanisme biologique de la prise de décision d’un individu lorsqu’il<br />est confronté au risque. »<br /><br />Plusieurs problèmes qui frappent le monde aujourd’hui restent inexpliqués du fait<br />d’une ignorance quasi-totale de l’architecture biologique de la prise de décision<br />humaine. Ces problèmes peuvent être perçus comme des ruptures dans la prise de<br />décision, et couvrent les crises économiques (entraînées largement par des ruptures<br />généralisées de la confiance entre les individus et les institutions, provoquant le gel<br />du commerce mondial), aussi bien que les désordres chez les individus dont les<br />premiers symptômes sont plus dramatiques et impliquent des changements<br />pathologiques dans le mécanisme de prise de décision (par exemple dans les cas<br />d’addiction aux drogues ou aux jeux d’argent, de troubles de l’alimentation, de<br />troubles de la personnalité, d’erreurs extrêmes d’épargne...).</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ebstein_halliwell_hermant_chew_williams.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat
scientifique, vient d’attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars
singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un
projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce
financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une
université asiatique.

Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques
sources de différences dans le comportement des individus lorsqu’ils sont confrontés
au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l’économie
comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude
établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée
significative dans la compréhension de l’architecture moléculaire de la prise de
décision humaine dans un environnement incertain.
Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo
Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui
d’Economie du NUS.

John R. Dacey, Directeur général de la Région Japon et Asie-Pacifique d’AXA et
membre du Comité exécutif du Groupe AXA, a déclaré : « Je suis très heureux
d’annoncer ce premier financement asiatique accordé par le Fonds AXA pour la
Recherche au National University of Singapore pour cet extraordinaire et innovant
projet de recherche porté par le Professeur Ebstein et le Professeur Chew.
En sa qualité d’acteur majeur du secteur de l’assurance dans le monde, AXA
encourage activement la compréhension et la prévention des risques. Nous sommes
convaincus que la recherche fondamentale est indispensable à la progression des
connaissances dans ce domaine, et ce faisant contribue à construire des sociétés
plus fortes et plus sûres.
Les équipes d’AXA à Singapour partagent avec moi la fierté de ce développement
du Fonds AXA pour la Recherche hors d’Europe. J’y vois un signe très fort de notre
engagement de long terme dans la région et de son importance stratégique pour le
Groupe.
Je formule des voeux sincères de réussite pour le Professeur Ebstein et son équipe,
et j’espère que ce premier soutien encouragera davantage d’institutions asiatiques à
postuler. »

Le Professeur Barry Halliwell, Président délégué (Recherche et Technologie) du
NUS, a déclaré: « Nous sommes très heureux de recevoir ce prestigieux don du
Fonds AXA pour la Recherche qui va soutenir le travail des chercheurs du NUS afin
d’identifier et expliquer les fondements biologiques des choix et comportements
humains face au risque.
Ce don est une reconnaissance de l’importance du NUS en tant qu’université
internationale installée en Asie et de son dynamisme constant pour aider à la
compréhension globale des problèmes majeurs pour l’Asie et le reste du monde. »
Porteur principal du projet, le Professeur Richard P. Ebstein, du Département de
Psychologie, Faculté des Arts et Sciences Sociales au NUS, a ajouté : « Nous
pensons que la prise de décision humaine dans un environnement incertain trouve
ses racines dans l’évolution humaine. Notre projet a pour objectif principal d’identifier
et de dénouer le mécanisme biologique de la prise de décision d’un individu lorsqu’il
est confronté au risque. »

Plusieurs problèmes qui frappent le monde aujourd’hui restent inexpliqués du fait
d’une ignorance quasi-totale de l’architecture biologique de la prise de décision
humaine. Ces problèmes peuvent être perçus comme des ruptures dans la prise de
décision, et couvrent les crises économiques (entraînées largement par des ruptures
généralisées de la confiance entre les individus et les institutions, provoquant le gel
du commerce mondial), aussi bien que les désordres chez les individus dont les
premiers symptômes sont plus dramatiques et impliquent des changements
pathologiques dans le mécanisme de prise de décision (par exemple dans les cas
d’addiction aux drogues ou aux jeux d’argent, de troubles de l’alimentation, de
troubles de la personnalité, d’erreurs extrêmes d’épargne...).

]]>
743 /node/743 Talent Days - Risques environnementaux - Seconde édition <p>Cet événement a pour but de favoriser la carrière de jeunes chercheurs en les aidant à enrichir leur reseau scientifique, échanger des connaissances et des méthodes de travail. <br /> Cette seconde édition sur le thème environnemental a réuni aussi bien certains des premiers boursiers AXA que ceux sélectionnés cette année. <br /> <br /> Le point d'orgue de ces Talent Days fut une conférence menée par deux chercheurs de rang international. Cette conférence fut hautement appréciée par les participants en tant qu'opportunité privilégiée d'apprendre d'un scientifique leader dans leur domaine. Sir Brian Hoskins et le Professeur Hervé Le Treut furent les intervenants de cette conférence.</p> <p>Pour en savoir plus sur ces Talent Days, n'hésitez pas à consulter notre <a href="/sites/dev/files/upload/communication/2010/talentdayprogram_4.pdf">programme</a> ainsi que <a href="/sites/dev/files/upload/communication/2010/whos_whotd4-web.pdf">l'annuaire des participants</a>!</p> <p><strong>Parmi les participants de cette édition, on comptait 7 Post-doctorants et 13 doctorants sélectionnés en 2008, 2009 et 2010, de 13 nationalités et travaillant dans 18 institutions internationales différentes.&nbsp; <br /></strong></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent_day-environnment.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet événement a pour but de favoriser la carrière de jeunes chercheurs en les aidant à enrichir leur reseau scientifique, échanger des connaissances et des méthodes de travail.
Cette seconde édition sur le thème environnemental a réuni aussi bien certains des premiers boursiers AXA que ceux sélectionnés cette année.

Le point d'orgue de ces Talent Days fut une conférence menée par deux chercheurs de rang international. Cette conférence fut hautement appréciée par les participants en tant qu'opportunité privilégiée d'apprendre d'un scientifique leader dans leur domaine. Sir Brian Hoskins et le Professeur Hervé Le Treut furent les intervenants de cette conférence.

Pour en savoir plus sur ces Talent Days, n'hésitez pas à consulter notre programme ainsi que l'annuaire des participants!

Parmi les participants de cette édition, on comptait 7 Post-doctorants et 13 doctorants sélectionnés en 2008, 2009 et 2010, de 13 nationalités et travaillant dans 18 institutions internationales différentes. 

]]>
744 /node/744 Lancement de la Chaire AXA - Newcastle sur la longévité et le bien-veillir <p>L’espérance de vie continue d’augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l’humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l’augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l’impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.</p><p><br />Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d’une Chaire permanente à l’Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l’Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l’aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.</p><p><br />« C’est une formidable opportunité pour moi. Cela me permet de mener des recherches complémentaires, ce qui a déjà commencé à faire la différence » a déclaré Carol Jagger, Professeur AXA d’épidémiologie du vieillissement, Institut du Vieillissement et de la Santé, Université de Newcastle.</p><p><br />« Ce poste me permet de développer mon programme dans un environnement de très grande qualité. Travailler à l’IVS, c’est bénéficier de réelles opportunités de collaboration avec d’autres acteurs et c’est approfondir mes recherches. J’étudie cette population des 85 ans et plus depuis cinq ans, nous avons déjà fait d’intéressantes découvertes et je suis convaincue que de nombreuses autres sont encore à venir » a-t-elle ajouté.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/newcastle_university_jpeg.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L’espérance de vie continue d’augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l’humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l’augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l’impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.


Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d’une Chaire permanente à l’Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l’Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l’aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.


« C’est une formidable opportunité pour moi. Cela me permet de mener des recherches complémentaires, ce qui a déjà commencé à faire la différence » a déclaré Carol Jagger, Professeur AXA d’épidémiologie du vieillissement, Institut du Vieillissement et de la Santé, Université de Newcastle.


« Ce poste me permet de développer mon programme dans un environnement de très grande qualité. Travailler à l’IVS, c’est bénéficier de réelles opportunités de collaboration avec d’autres acteurs et c’est approfondir mes recherches. J’étudie cette population des 85 ans et plus depuis cinq ans, nous avons déjà fait d’intéressantes découvertes et je suis convaincue que de nombreuses autres sont encore à venir » a-t-elle ajouté.

]]>
745 /node/745 Talent Days - Risques socio-économiques - Première édition <p>Une douzaine de post-doctorants et doctorants financés par AXA dans 15 institutions internationales sont venus à Paris.</p><p>La Poster session constitue un moment clé du Talent Days. Les participants présentent visuellement et oralement leurs travaux de recherche à leurs homologues et en discutent avec eux. <br /><br />Les boursiers assistèrent également au <a class="title_01" href="https://sites.google.com/a/greg-hec.com/d-tea-workshop/" target="_blank"><strong>D-TEA</strong> </a>(Decision: Theory, Experiments, and Applications) Symposium 2010 organisé par Izthak Gilboa, porteur de la chaire AXA - HEC pour les Sciences de la Décision, au siège d'AXA. Par la même occasion, les boursiers ont également pu assister au lancement de cette chaire avec la participation des Professeurs Mohammed Abdellaoui, Itzhak Gilboa, Gerd Gigerenzer et Henri de Castries, président directeur général d'AXA.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/td3-1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Une douzaine de post-doctorants et doctorants financés par AXA dans 15 institutions internationales sont venus à Paris.

La Poster session constitue un moment clé du Talent Days. Les participants présentent visuellement et oralement leurs travaux de recherche à leurs homologues et en discutent avec eux.

Les boursiers assistèrent également au D-TEA (Decision: Theory, Experiments, and Applications) Symposium 2010 organisé par Izthak Gilboa, porteur de la chaire AXA - HEC pour les Sciences de la Décision, au siège d'AXA. Par la même occasion, les boursiers ont également pu assister au lancement de cette chaire avec la participation des Professeurs Mohammed Abdellaoui, Itzhak Gilboa, Gerd Gigerenzer et Henri de Castries, président directeur général d'AXA.

]]>
746 /node/746 Lancement de la Chaire AXA - HEC Paris pour les Sciences de la décision <p>Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.</p><p><br />« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».</p><p><br />Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.</p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="projet/itzhak-gilboa" target="_blank">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/_hec2877.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.


« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».


Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.

 

Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
747 /node/747 Lancement de la Chaire AXA - École Polytechnique en ingénierie cellulaire cardiovasculaire <p>Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.</p><p><br />La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.</p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="projet/abdul-barakat">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/0003_chaire_axa_14062010pl.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.


La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
748 /node/748 Prix AXA - Académie des Sciences 2010 <p>L'Académie des sciences invite six jeunes biologistes à exposer leurs résultats de recherche publiés en 2009-2010 dans les meilleures revues scientifiques internationales. Chacun est présenté par son directeur de recherche, qui replace les travaux dans leur contexte général.</p><p>Par cette séance originale, organisée pour la cinquième année consécutive par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, responsable de l'Unité des Interactions Bactéries-Cellules à l'Institut Pasteur à Paris et membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, l'Académie des sciences souhaite mettre à l'honneur de jeunes chercheurs.</p><p>Le Fonds AXA pour la Recherche a, dans le cadre de son action en faveur de la recherche d'excellence, décidé d'encourager les jeunes biologistes sélectionnés pour " les grandes avancées françaises en biologie présentées par leurs auteurs". Il est heureux de concrétiser cette reconnaissance en attribuant à chacun 2000 euros par le biais de son organisme de tutelle.</p><p><img src="/sites/dev/files/upload/communication/2010/logo.jpg" alt="" width="400" height="133" /></p><p>Voici les six avancées sélectionnées par le jury, qui a reçu 79 candidatures en 2010 :</p><p><strong>Jan-Hendrik Hehemann</strong><br />UMR 7139 (CNRS/UPMC), Végétaux Marins et Biomolécules, Station Biologique de Roscoff<em>,</em> France<br /><em>Le « sushi factor » : transfert de gènes, impliqués dans la digestion des algues rouges, de bactéries marines vers la microflore intestinale des Japonais</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Mathieu Coureuil</strong><br />INSERM U1002, Laboratoire de Pathogénie des Infections Systémiques, France<br /><em>Neisseria meningitidis adhère aux cellules endothéliales cérébrales</em><br /><em>et envahit les méninges</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Sandrine Sarrazin</strong><br />Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, (CIML), CNRS/ INSERM/Université de la Méditerranée, France<br /><em>Le fabuleux destin d’une cellule souche</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Isabelle d’Erfurth </strong><br />INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin, France<br /><em>Comment transformer la méiose en mitose</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Gabrielle Girardeau </strong><br />Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action, CNRS - Collège de France, France<br /><em>La nuit porte conseil : comment le cerveau renforce la mémoire pendant le sommeil</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>François Ghiringhelli </strong><br />INSERM, Institut Gustave Roussy, France<br /><em>La chimiothérapie anticancéreuse : pas simplement des agents toxiques, mais aussi des traitements immunologiques</em></p><p>&nbsp;</p><p>La captation vidéo de cette conférence est disponible sur le site web de l<a href="http://www.academie-sciences.fr/video/v080610.htm">'Académie des Sciences</a>.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/salle_seances_mlm.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L'Académie des sciences invite six jeunes biologistes à exposer leurs résultats de recherche publiés en 2009-2010 dans les meilleures revues scientifiques internationales. Chacun est présenté par son directeur de recherche, qui replace les travaux dans leur contexte général.

Par cette séance originale, organisée pour la cinquième année consécutive par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, responsable de l'Unité des Interactions Bactéries-Cellules à l'Institut Pasteur à Paris et membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, l'Académie des sciences souhaite mettre à l'honneur de jeunes chercheurs.

Le Fonds AXA pour la Recherche a, dans le cadre de son action en faveur de la recherche d'excellence, décidé d'encourager les jeunes biologistes sélectionnés pour " les grandes avancées françaises en biologie présentées par leurs auteurs". Il est heureux de concrétiser cette reconnaissance en attribuant à chacun 2000 euros par le biais de son organisme de tutelle.

Voici les six avancées sélectionnées par le jury, qui a reçu 79 candidatures en 2010 :

Jan-Hendrik Hehemann
UMR 7139 (CNRS/UPMC), Végétaux Marins et Biomolécules, Station Biologique de Roscoff, France
Le « sushi factor » : transfert de gènes, impliqués dans la digestion des algues rouges, de bactéries marines vers la microflore intestinale des Japonais 

Mathieu Coureuil
INSERM U1002, Laboratoire de Pathogénie des Infections Systémiques, France
Neisseria meningitidis adhère aux cellules endothéliales cérébrales
et envahit les méninges 

Sandrine Sarrazin
Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, (CIML), CNRS/ INSERM/Université de la Méditerranée, France
Le fabuleux destin d’une cellule souche 

Isabelle d’Erfurth
INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin, France
Comment transformer la méiose en mitose 

Gabrielle Girardeau
Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action, CNRS - Collège de France, France
La nuit porte conseil : comment le cerveau renforce la mémoire pendant le sommeil 

François Ghiringhelli
INSERM, Institut Gustave Roussy, France
La chimiothérapie anticancéreuse : pas simplement des agents toxiques, mais aussi des traitements immunologiques

 

La captation vidéo de cette conférence est disponible sur le site web de l'Académie des Sciences.

]]>
749 /node/749 Lancement du projet AXA - LSE sur la gestion des risques et la régulation des institutions financières <p>Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le<br />cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise<br />actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des<br />interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents<br />niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture<br />financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et<br />de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »<br />Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous<br />permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce<br />point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des<br />politiques fondées sur des connaissances établies. »</p><p><br />Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA<br />évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la<br />gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations<br />existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital<br />aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des<br />banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.<br />L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du<br />système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera<br />également envisagée.</p><p><br />Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,<br />au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de<br />rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les<br />compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur<br />le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact<br />sur la performance des banques.</p><p><br />Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,<br />des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises<br />décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des<br />risques démesurés.</p><p><br />Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur<br />l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et<br />ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef<br />Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA<br />Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.<br />Pour plus d’informations, rendez-vous sur <a href="http://www.lse.ac.uk" target="_blank">www.lse.ac.uk</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/_mg_7319-2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le
cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise
actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des
interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents
niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture
financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et
de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »
Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous
permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce
point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des
politiques fondées sur des connaissances établies. »


Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA
évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la
gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations
existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital
aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des
banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.
L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du
système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera
également envisagée.


Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,
au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de
rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les
compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur
le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact
sur la performance des banques.


Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,
des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises
décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des
risques démesurés.


Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur
l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et
ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef
Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA
Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lse.ac.uk

]]>
750 /node/750 Talent Days - Risques pesant sur la vie humaine - Première édition <p>19 boursiers AXA, issus de 7 pays différents ont été réunis pour discuter et comparer leur points de vue sur un même sujet essentiel pour nos sociétés: l'allongement de la durée de vie. </p><p><em>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour !<br />Nous appelons couramment ce phénomène&nbsp;: longévité.<br />La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.</em><br />Prof. Thomas Kirkwood,<br />Directeur de l'Institut sur le viellissement et la santé, Newcaste, Royaume-Uni.<br />Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes</p><p><br />Nos boursiers ont notamment assisté à une Master Class tenue par Miroslav Radman : "Rester en vie: à la recherche du bien-vieillir". Le Professeur Radman fut un membre de notre Conseil Scientifique, est Membre de l'Académie des Sciences et Professeur de Biologie cellulaire à l'école médicale de l'Hôpital Necker - Enfants malades.</p><p class="Default">Le Talent Day s'est conclu lors de <a href="lancement-de-la-chaire-axa-paris-descartes-approches-systemiques-des-differences-individuelles-de">l'inauguration de la Chaire AXA - Paris Descartes</a> "Approches systémiques des différences individuelles de longévité".</p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talentday2.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> 19 boursiers AXA, issus de 7 pays différents ont été réunis pour discuter et comparer leur points de vue sur un même sujet essentiel pour nos sociétés: l'allongement de la durée de vie.

En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour !
Nous appelons couramment ce phénomène : longévité.
La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.

Prof. Thomas Kirkwood,
Directeur de l'Institut sur le viellissement et la santé, Newcaste, Royaume-Uni.
Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes


Nos boursiers ont notamment assisté à une Master Class tenue par Miroslav Radman : "Rester en vie: à la recherche du bien-vieillir". Le Professeur Radman fut un membre de notre Conseil Scientifique, est Membre de l'Académie des Sciences et Professeur de Biologie cellulaire à l'école médicale de l'Hôpital Necker - Enfants malades.

Le Talent Day s'est conclu lors de l'inauguration de la Chaire AXA - Paris Descartes "Approches systémiques des différences individuelles de longévité".

 

]]>
751 /node/751 Lancement de la Chaire AXA - Paris Descartes « Approches systémiques des différences individuelles de longévité » <p>Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le<br />Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté<br />scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et<br />d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.</p><p><br />Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes<br />« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former<br />une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement<br />de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure<br />de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce<br />jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François<br />Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,<br />nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la<br />multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.</p><p><br />En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche<br />souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur<br />les mécanismes du vieillissement.</p><p>&nbsp;</p><p><span style="text-decoration: underline;">Longévité, de quoi parle-t-on ?<br /></span>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.<span style="text-decoration: underline;"><em><br /></em></span><em>Pr Thomas Kirkwood,</em><br /><em>Directeur de l’Institut de</em><em> Recherche sur le Vieillissement et</em><em> la Santé de Newcastle</em><em> (Royaume-Uni)</em><em> <br />Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes</em></p><p><em><br /></em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?<br /></span>Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.<br />La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.<em><br />François Taddei,<br />Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes</em><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/kirkwoodpartridgevaupeltaddei">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_-_168.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le
Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté
scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et
d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.


Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes
« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former
une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement
de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure
de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce
jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François
Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,
nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la
multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.


En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche
souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur
les mécanismes du vieillissement.

 

Longévité, de quoi parle-t-on ?
En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.
Pr Thomas Kirkwood,
Directeur de l’Institut de Recherche sur le Vieillissement et la Santé de Newcastle (Royaume-Uni)
Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes


Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?
Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.
La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.
François Taddei,
Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes
 

 

Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>
752 /node/752 Talent Days - Risques environnementaux - Première édition <p>Le Fonds AXA pour la Recherche a invité 14 bénéficiaires de bourses doctorales et post-doctorales AXA travaillant sur le thème du changement climatique, et ce afin de <strong>construire la communuauté de recherche des boursiers financés AXA</strong>, ainsi que pour leur présenter le groupe AXA. <strong>&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent1.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche a invité 14 bénéficiaires de bourses doctorales et post-doctorales AXA travaillant sur le thème du changement climatique, et ce afin de construire la communuauté de recherche des boursiers financés AXA, ainsi que pour leur présenter le groupe AXA.  

 

]]>
789 /node/789 Conférence le 21 mars avec Denis Duverne en partenariat avec le British Council et Science-Po <p><strong>«&nbsp;L’incertitude scientifique et la prise de décision&nbsp;»<em> <br /></em></strong></p> <p><strong><em>Intervenants&nbsp;: </em></strong></p> <p><strong>Professeur Sir Michael Rawlins, </strong>Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni</p> <p><strong>Denis Duverne, </strong>Directeur général délégué d’AXA – France </p> <p>La conférence sera présidée par <strong>Laurence Tubiana</strong>, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po </p> <p><strong>Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00 </strong></p> <p><em>A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris</em></p> <p>Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.</p> <p>Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques&nbsp;? Comment les décideurs –&nbsp;qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique&nbsp;– parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique&nbsp;? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position&nbsp;? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public&nbsp;?</p> <p>Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public. </p> <p><strong>Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.</strong><strong> <br /></strong></p> <p><strong>Inscription obligatoire sur le <a href="http://www.iddri.org/Activites/Conferences-internationales/L-incertitude-scientifique-et-la-prise-de-decision/">site de l’Iddri</a></strong></p> <p><strong>ou par email à Julie Cohen – </strong><strong><a href="mailto:julie.cohen@iddri.org">julie.cohen@iddri.org</a></strong><strong> </strong></p> <p><strong>Le Professeur Sir Michael Rawlins</strong> est président du National Institute for Health &amp; Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).</p> <p class="Default"><strong>Denis Duverne</strong> est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.</p><p> <strong>Laurence Tubiana</strong> est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales&nbsp;(Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po. De mai&nbsp;2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement&nbsp;(Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique&nbsp;(Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier&nbsp;(ENSAM). Dans les années&nbsp;1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue <em>Courrier</em><em> de la planète</em>, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de <em>l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre. </em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/document_acrobat.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> « L’incertitude scientifique et la prise de décision »

Intervenants :

Professeur Sir Michael Rawlins, Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni

Denis Duverne, Directeur général délégué d’AXA – France

La conférence sera présidée par Laurence Tubiana, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences Po

Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00

A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris

Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.

Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques ? Comment les décideurs – qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique – parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique ? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position ? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public ?

Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public.

Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.

Inscription obligatoire sur le site de l’Iddri

ou par email à Julie Cohen – julie.cohen@iddri.org

Le Professeur Sir Michael Rawlins est président du National Institute for Health & Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).

Denis Duverne est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.

Laurence Tubiana est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales (Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences Po. De mai 2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (ENSAM). Dans les années 1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue Courrier de la planète, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre.

]]>
796 /node/796 Prix AXA - Académie des sciences - Edition 2011 <p>Des jeunes biologistes présentent à l’Académie des sciences leurs résultats de recherche, publiés en 2010-2011 ou sous presse dans les meilleures revues scientifiques internationales. Pour la sixième édition de cette séance originale, créée et organisée par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, le jury a reçu 70 candidatures de «&nbsp;premiers auteurs&nbsp;». Les six candidats sélectionnés recevront le Prix AXA-Académie des sciences (15000 €, soit 2500&nbsp;€ chacun) doté par le Fonds AXA pour la Recherche, initiative de mécénat scientifique, dans le cadre de son action en faveur de la recherche académique d'excellence, notamment en biologie. </p><p><font face="Arial" size="1" color="#373A53">© </font>Gérard Blot - RMN - Institut de France</p><p><img src="/sites/dev/files/upload/communication/2010/logo.jpg" alt="" width="538" height="178" /></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Les six lauréats de cette édition sont:<br /></strong></p><p><strong>&nbsp;L’étiquetage des neurones du cortex…</strong><em> </em><br />par <strong>Edith Lesburguères et Bruno Bontempi</strong><em>,<strong> </strong></em>Institut des Maladies Neurodégénératives, CNRS - Université de Bordeaux&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>(Science 2011)<br />De l’acquisition à la stabilisation des souvenirs. Une expérience chez le rat permet de décrypter un processus neurobiologique&nbsp; nécessaire à la formation de la mémoire à long terme.</em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><strong>Structure atomique de deux anesthésiques généraux liés à leur cible…</strong> <br />par<strong> </strong><strong>Hugues Nury</strong><strong> et Pierre-Jean Corringer</strong>, CNRS, Institut Pasteur, Paris<em> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(Nature 2011)<br />La révélation de la structure fine &nbsp;du site d’action des anesthésiques généraux ouvre la voie à la conception de nouvelles classes de ces composés, mieux tolérés par l’organisme. </em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Contrôle du développement embryonnaire par des petits ARNs issus de transposons<br /> </strong>par<strong> Catherine Papin et Martine Simonelig,</strong> Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier&nbsp;&nbsp; <em>&nbsp;</em><em>&nbsp;(Nature 2010)<br />Ce nouvel éclairage sur la fonction des éléments transposables, longtemps considérés comme des parasites du génome, renforce la notion de co-évolution étroite entre ces éléments et le génome hôte.</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le métabolisme cérébral à la loupe biphotonique </strong><br />par <strong>Jérôme Lecoq et Serge Charpak,</strong><strong> </strong>Inserm, CNRS, Paris <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(Nature Medicine,</em><em> </em>sous presse)<br /><em>Chacune de nos pensées se traduit par une consommation importante d'oxygène par les neurones. Une nouvelle technique d’imagerie permet de mesurer cette consommation et les changements de flux sanguins associés</em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Comment sont choisis les sites d’échanges entre chromosomes lors de la méiose ?</strong> <br />par <strong>Frédéric Baudat et Bernard de Massy</strong>, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier &nbsp;&nbsp;&nbsp;<em>(Science 2010)<br />La recombinaison des chromosomes lors de la méiose augmente la diversité génétique à chaque génération. Les échanges ont lieu en des sites précis du génome&nbsp;; une protéine en contrôle la distribution...</em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La perception du nitrate par le transporteur NRT1.1 contrôle le développement de la plante…</strong> <br />par<strong> </strong><strong>Gabriel Krouk et Alain Gojon</strong>, CNRS/INRA/Supagro/Université de Montpellier &nbsp;&nbsp;&nbsp;<em>(Dev Cell 2010)<br />Un mécanisme de perception de l’environnement totalement original est mis en lumière&nbsp;: il permet à la plante de favoriser la colonisation racinaire dans les zones du sol perçues comme étant riches en nitrate.</em></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/institut_exterieur_jour_blot_rmn_0010_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Des jeunes biologistes présentent à l’Académie des sciences leurs résultats de recherche, publiés en 2010-2011 ou sous presse dans les meilleures revues scientifiques internationales. Pour la sixième édition de cette séance originale, créée et organisée par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, le jury a reçu 70 candidatures de « premiers auteurs ». Les six candidats sélectionnés recevront le Prix AXA-Académie des sciences (15000 €, soit 2500 € chacun) doté par le Fonds AXA pour la Recherche, initiative de mécénat scientifique, dans le cadre de son action en faveur de la recherche académique d'excellence, notamment en biologie.

© Gérard Blot - RMN - Institut de France

 

Les six lauréats de cette édition sont:

 L’étiquetage des neurones du cortex…
par Edith Lesburguères et Bruno Bontempi, Institut des Maladies Neurodégénératives, CNRS - Université de Bordeaux     (Science 2011)
De l’acquisition à la stabilisation des souvenirs. Une expérience chez le rat permet de décrypter un processus neurobiologique  nécessaire à la formation de la mémoire à long terme.

 

Structure atomique de deux anesthésiques généraux liés à leur cible…
par Hugues Nury et Pierre-Jean Corringer, CNRS, Institut Pasteur, Paris     (Nature 2011)
La révélation de la structure fine  du site d’action des anesthésiques généraux ouvre la voie à la conception de nouvelles classes de ces composés, mieux tolérés par l’organisme.

 

Contrôle du développement embryonnaire par des petits ARNs issus de transposons
par Catherine Papin et Martine Simonelig, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier     (Nature 2010)
Ce nouvel éclairage sur la fonction des éléments transposables, longtemps considérés comme des parasites du génome, renforce la notion de co-évolution étroite entre ces éléments et le génome hôte.

 

Le métabolisme cérébral à la loupe biphotonique
par Jérôme Lecoq et Serge Charpak, Inserm, CNRS, Paris     (Nature Medicine, sous presse)
Chacune de nos pensées se traduit par une consommation importante d'oxygène par les neurones. Une nouvelle technique d’imagerie permet de mesurer cette consommation et les changements de flux sanguins associés

 

Comment sont choisis les sites d’échanges entre chromosomes lors de la méiose ?
par Frédéric Baudat et Bernard de Massy, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier    (Science 2010)
La recombinaison des chromosomes lors de la méiose augmente la diversité génétique à chaque génération. Les échanges ont lieu en des sites précis du génome ; une protéine en contrôle la distribution...

 

La perception du nitrate par le transporteur NRT1.1 contrôle le développement de la plante…
par Gabriel Krouk et Alain Gojon, CNRS/INRA/Supagro/Université de Montpellier    (Dev Cell 2010)
Un mécanisme de perception de l’environnement totalement original est mis en lumière : il permet à la plante de favoriser la colonisation racinaire dans les zones du sol perçues comme étant riches en nitrate.

]]>
889 /node/889 POP Day sur les risques socio-économiques <p>Il est souvent difficile de réussir à faire expliquer simplement ses travaux à un chercheur en début de carrière . Or c’est une compétence cruciale pour pouvoir convaincre un directeur de recherche, échanger avec des collègues d’autres disciplines ou intéresser des managers de la recherche à ce sur quoi l’on travaille&nbsp;; et non moins nécessaire pour pouvoir bientôt, quand les résultats sont là, intervenir en tant qu’expert dans le le débat public ou en prise avec les acteurs économiques.</p> <p>C’est pourquoi, les 20 et 21 juin derniers, pour la première fois, le Fonds AXA pour la Recherche a organisé un «&nbsp;Pop Day&nbsp;» pour aider ses boursiers à populariser leurs travaux. Après une journée d’exercices de respiration, d’élocution, d’écriture, de mise en page ou d’illustration afin de les aider à expliquer simplement et clairement leurs travaux sans que ceux-ci perdent leur substance, cinq d’entre eux ont choisi de présenter leur sujet de recherche devant un public constitué de grands directeurs du Groupe AXA. Chacun des chercheurs a agrémenté sa présentation de photos, d’exemples, de schémas et d’anecdotes concrètes. Le jury et le public ont ainsi pu apprécier des présentations portant sur les sujets suivants. (Cliquez sur les noms pour voir leur présentation)&nbsp; :</p> <ol><li><em>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>L’impact de l’action sur l’incertitude, ou comment nous explorons par notre comportement les risques que nous courrons</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/project/shweta-agarwal" target="_blank">Shweta AGARWAL</a> (doctorante à la London School of Economics)<br /> <br /> </li><li><em>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Le couplage entre l’importance du marché de l'opium et la vigueur de l’insurrection dans les provinces afghanes</em>, par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/bove-vincenzo" target="_blank">Vincent BOVE</a> (Post-Doc à l’Université d’Essex)<br /> <br /> </li><li><em>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Les dangers de la cupidité et de la peur dans la prise de décision financière</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/project/elena-pikulina" target="_blank">Helena PIKULINA</a> (doctorante à l’Université de Tilburg)<br /> <br /> </li><li><em>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Comment </em>m<em>ontrer l'exemple&nbsp;: une perspective évolutive de la prise de décision en groupe </em>par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/andrew-king" target="_blank">Andrew KING</a> (Post-Doc à l’Institut de Zoologie de Londres)&nbsp;;<br /> <br /> </li><li><em>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Le rôle de la surprise dans la gestion de l'incertitude liée au risque </em>par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/sandberg-anders" target="_blank">Anders SANDBERG</a> (Post-Doc à l’Université d’Oxford)</li></ol><p>&nbsp;</p> <p>A travers cet évènement, AXA donne la preuve de sa volonté de contribuer à l’éducation sur les risques, et ce dès le niveau essentiel de la recherche fondamentale.</p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/poday_einstein.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Il est souvent difficile de réussir à faire expliquer simplement ses travaux à un chercheur en début de carrière . Or c’est une compétence cruciale pour pouvoir convaincre un directeur de recherche, échanger avec des collègues d’autres disciplines ou intéresser des managers de la recherche à ce sur quoi l’on travaille ; et non moins nécessaire pour pouvoir bientôt, quand les résultats sont là, intervenir en tant qu’expert dans le le débat public ou en prise avec les acteurs économiques.

C’est pourquoi, les 20 et 21 juin derniers, pour la première fois, le Fonds AXA pour la Recherche a organisé un « Pop Day » pour aider ses boursiers à populariser leurs travaux. Après une journée d’exercices de respiration, d’élocution, d’écriture, de mise en page ou d’illustration afin de les aider à expliquer simplement et clairement leurs travaux sans que ceux-ci perdent leur substance, cinq d’entre eux ont choisi de présenter leur sujet de recherche devant un public constitué de grands directeurs du Groupe AXA. Chacun des chercheurs a agrémenté sa présentation de photos, d’exemples, de schémas et d’anecdotes concrètes. Le jury et le public ont ainsi pu apprécier des présentations portant sur les sujets suivants. (Cliquez sur les noms pour voir leur présentation)  :

  1. 1.     L’impact de l’action sur l’incertitude, ou comment nous explorons par notre comportement les risques que nous courrons, par Shweta AGARWAL (doctorante à la London School of Economics)

  2. 2.    Le couplage entre l’importance du marché de l'opium et la vigueur de l’insurrection dans les provinces afghanes, par Vincent BOVE (Post-Doc à l’Université d’Essex)

  3. 3.     Les dangers de la cupidité et de la peur dans la prise de décision financière, par Helena PIKULINA (doctorante à l’Université de Tilburg)

  4. 4.    Comment montrer l'exemple : une perspective évolutive de la prise de décision en groupe par Andrew KING (Post-Doc à l’Institut de Zoologie de Londres) ;

  5. 5.    Le rôle de la surprise dans la gestion de l'incertitude liée au risque par Anders SANDBERG (Post-Doc à l’Université d’Oxford)

 

A travers cet évènement, AXA donne la preuve de sa volonté de contribuer à l’éducation sur les risques, et ce dès le niveau essentiel de la recherche fondamentale.

]]>
2874 /node/2874 AXA Research Day - les volcans dans la société <p>Cet atelier d'une journée explorera les mutliples facettes des risques environnementaux au travers du thème des volcans dans la société.</p><p>Les défis pour développer des sociétés durables incluent non seulement la compréhensions des processus physiques responsables de l'apparition de catastrophes spécifiques mais également l'impact de ces catastrophes sur tous les aspects de l'environnement de l'Homme. La clé de la relation entre processus physiques et impact sur l'environnement est le développement du savoir et des réseaux de communication capables de réunir des experts de plusieurs disciplines.</p> <p>Durant la matinée, nous renforcerons les interactions parmis des jeunes chercheurs financés par AXA en combinant une Master Class de Kathy Cashman ainsi que des présentations de poster effectuées par les étudiants (et auxquelles chacun est invité)</p> <p>Durant l'après-midi, des discussions interdisciplinaires seront organisées parmis un large groupe d'étudiants et de professionnels par le biais de 3 sessions à thème, comportant chacune 2 intervenants :</p> <ul><li><strong>Climat et volcanologie</strong></li><li><strong>Impacts modernes des éruptions volcaniques</strong></li><li><strong>Perspectives sociales lors de désastres volcaniques</strong></li></ul> <p>Les intervenants développerons des questions faisant appel à des solutions interdisciplinaires.</p> <p>Des tables rondes après chaque session offriront l'opportunité pour de petits groupes d'explorer différents tèmes qui seront partagés avec la totalité du groupe dans une session résumant l'ensemble des sessions.</p><p>Kathy Cashman concluera cette après-midi par une pleinière qui sera ensuite suivie par une réception pour tous les participants</p><p><img style="vertical-align: middle;" src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/A-Events/KVC_Hawaii.gif" alt="" /></p><p>Programme et inscriptions: <a href="http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/" target="_blank">http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/bristol_0.gif" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet atelier d'une journée explorera les mutliples facettes des risques environnementaux au travers du thème des volcans dans la société.

Les défis pour développer des sociétés durables incluent non seulement la compréhensions des processus physiques responsables de l'apparition de catastrophes spécifiques mais également l'impact de ces catastrophes sur tous les aspects de l'environnement de l'Homme. La clé de la relation entre processus physiques et impact sur l'environnement est le développement du savoir et des réseaux de communication capables de réunir des experts de plusieurs disciplines.

Durant la matinée, nous renforcerons les interactions parmis des jeunes chercheurs financés par AXA en combinant une Master Class de Kathy Cashman ainsi que des présentations de poster effectuées par les étudiants (et auxquelles chacun est invité)

Durant l'après-midi, des discussions interdisciplinaires seront organisées parmis un large groupe d'étudiants et de professionnels par le biais de 3 sessions à thème, comportant chacune 2 intervenants :

  • Climat et volcanologie
  • Impacts modernes des éruptions volcaniques
  • Perspectives sociales lors de désastres volcaniques

Les intervenants développerons des questions faisant appel à des solutions interdisciplinaires.

Des tables rondes après chaque session offriront l'opportunité pour de petits groupes d'explorer différents tèmes qui seront partagés avec la totalité du groupe dans une session résumant l'ensemble des sessions.

Kathy Cashman concluera cette après-midi par une pleinière qui sera ensuite suivie par une réception pour tous les participants

Programme et inscriptions: http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/

]]>
731 /node/731 Ayesha SIDDIQI <p><a class="link_01" title=" Ayesha SIDDIQI, Bénéficiaire d'une bourse AXA" href="/fr/projet/ayesha-siddiqi">Cliquez ici pour obtenir plus d'informations sur ce projet soutenu par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ayesha_shafiq_siddiqi.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cliquez ici pour obtenir plus d'informations sur ce projet soutenu par le Fonds AXA pour la Recherche

]]>