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Vidéos

La science au service d’un avenir meilleur pour tous

À l’occasion de ses 10 ans, AXA Research Fund revient sur la conviction profonde à l’origine de sa création, celle que la science joue un rôle déterminant pour aider chacun à se construire une vie meilleure. Pour expliciter et mieux faire connaître  du grand public les projets de recherche soutenus, une série de petits spots vidéo a été imaginée. Tour d’horizon des thèmes et des projets scientifiques abordés.

« Quand je serai grand, j'aimerais toujours qu’il y ait des ours polaires ». C’est par ce premier souhait, exprimé par un petit garçon, que débute le tout nouveau spot télévisé d’AXA Research Fund. Changement climatique, appauvrissement de la biodiversité… En quelques mots, sont suggérés les grands enjeux environnementaux de notre siècle. Suivent ensuite d’autres souhaits, exprimés en anglais, en japonais, en espagnol, représentatifs des défis scientifiques majeurs à travers le monde : « nous voudrions vivre longtemps et en bonne santé », ou encore « j’aimerais qu’un jour, les robots puissent fournir des soins à la personne »…

Voilà 10 ans qu’AXA Research Fund apporte son soutien à une science à l’écoute des aspirations de chacun. 563 projets ont été soutenus depuis 10 ans, 58 nationalités de chercheurs, répartis dans 35 pays, se sont partagés les 180 millions d’euros engagés par AXA dans la recherche de solutions scientifiques pour un avenir meilleur pour tous.

 

Mieux comprendre la fonte des glaciers

 Parmi 200 projets en faveur de l’environnement, dont 7 sur la fonte des glaciers, il y a celui du Dr. Alison Cook, mené entre 2010 et 2013, à la Swansea University, au Pays de Galles. Alors doctorante, cette jeune britannique a mené des recherches sur comment et pourquoi les glaciers de l’Antarctique ont changé au cours du siècle passé. « Grâce à la bourse AXA, j’ai suivi des cours, assisté à des conférences et échangé avec des scientifiques du monde entier engagés dans ce champ de recherche. Cet apport m’a aussi permis d’investir dans l’équipement, les logiciels et les données nécessaires pour interpréter l’évolution des glaciers », raconte la jeune chercheuse.

 « Mes recherches ont porté essentiellement sur les vastes glaciers de la péninsule Antarctique dont la superficie s’érode rapidement et qui participent à l’élévation du niveau des mers. Nous devons comprendre les processus qui gouvernent ces évolutions », explique-t-elle. En analysant les schémas récents d’évolution spatiale observés, en les associant aux informations sur les changements géométriques et dynamiques des glaciers, et en les comparant avec les archives historiques de la température des océans et de la météorologie, le Dr. Alison Cook a obtenu des résultats qui ont contribué à déterminer les principaux moteurs du recul des glaciers. Cela a permis d’améliorer les prédictions quant aux changements probables de la calotte glacière et des glaciers marins de la péninsule Antarctique dans le futur, une région soupçonnée d’avoir une responsabilité majeure dans l’actuelle montée des océans.

 

Vivre plus longtemps, mais en bonne santé

 Dans le domaine de la santé aussi, AXA Research Fund soutient plus de 220 projets de recherche, dont 50 sur la longévité et le bien vieillir. Les travaux du Pr. Miia Kivipelto, sur le rôle de nos modes de vie dans la prévention et le traitement des maladies neurodégénératives, est un autre exemple de l’intérêt capital de la science pour notre avenir à tous.

Les personnes âgées représentent aujourd’hui la part de la population qui croît le plus rapidement. Malheureusement, le nombre de personnes atteintes de troubles de démence augmente en conséquence. D’après l’OMS, la démence pourrait toucher plus de 75 millions de personnes dans le monde d’ici 2030. Ces chiffres soulignent l’importance et l’urgence de la mise en place et du soutien d’initiatives de recherche telles que celle du prof. Miia Kivipelto, du Karolinska Institutet, en Suède.

 Cette neurobiologiste a piloté l’étude du Finnish Geriatric Intervention Study to Prevent Cognitive Impairment and Disability (FINGER), qui a évalué des effets de quelques-uns des facteurs de risque les plus importants de démence tardive (comme un indice de masse corporelle (IMC) élevé, et la santé cardiovasculaire) sur le fonctionnement du cerveau. Les résultats globaux ont montré une amélioration notable des capacités cognitives des personnes ayant été soumises à un régime alimentaire plus sain, et à des exercices physiques et cognitifs plusieurs fois par semaine. « Ce qui est bon pour le cœur, est aussi bon pour le cerveau », explique la chercheuse. « Autrement dit, un mode de vie sain basé sur une activité physique régulière, un faible taux de cholestérol, l’absence de surpoids, et une pression artérielle normale à la quarantaine, protège non seulement des maladies cardiaques, mais aussi de la démence ».

 

Tirer profit de l’extraordinaire potentiel de l’intelligence artificielle

 Quant aux nouvelles technologies, leur potentiel disruptif quasi sans limites promet également de répondre à certains de nos souhaits les plus extraordinaires. C’est pourquoi, AXA Research Fund soutient également 5 projets de recherche sur l’intelligence artificielle tels que celui du Dr. Joanna Bryson, de l’université de Bath, au Royaume-Uni, sur ses travaux sur l’apparence des robots.

L’intelligence artificielle et la robotique sont en passe de révolutionner nos vies. Source d’espoirs extraordinaires, autant que de prédictions cauchemardesques, la réalité sur ces technologies et leur potentiel disruptif est encore relativement méconnue du public. Comment s’assurer de leur bonne intégration dans nos sociétés ?

La chercheuse américaine Joanna Bryson explore les enjeux éthiques de l’IA à travers des expériences sur la manière dont les personnes se comportent et interagissent avec les robots. Depuis 2016, la chercheuse est également consultante auprès de l’OCDE, organisme international dont le but est de promouvoir les politiques qui amélioreront le bien-être économique et social dans le monde. « Les gens ont tendance à être effrayés par ces technologies et, en même temps, à en attendre trop. Ils ont à l’esprit ce que montrent les films, mais c’est de la science-fiction. En réalité, l’IA est très différente, il s’agit d’un outil, d’un type de programmation ». Son projet vise à proposer des solutions pour rendre explicite la nature du robot, sans compromettre pour autant les usages thérapeutiques potentiels.