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Environnement

Nouvelles technologies visant à réduire les émissions de CO2: l'usage du CO2 dans la fabrication du plastique

Michael kember

Nationality British

Year of selection 2010

Institution Imperial College London

Country United Kingdom

Risk Environnement

Post-Doctoral Fellowship

1 year

60000 €

Le plastique, c'est fantastique!

Il fut un temps où l’homme cherchait à changer le plomb en or. Aujourd’hui, alors que la réduction de nos émissions de CO² est une absolue nécessité, le Graal de l’alchimiste serait plutôt de transformer ce gaz carbonique en matières plastiques. Et Michael Kember pourrait bien devenir l’alchimiste du XXIe siècle. Tandis que nous cherchons à réduire nos émissions de dioxyde de carbone, de nouvelles stratégies sont mises au point pour capturer les déchets de CO2 au lieu de les rejeter dans l’atmosphère. L’une d’entre elles consiste à entreposer ce gaz sous terre, mais il s’agit d’une procédure onéreuse et risquée à long terme. Spécialisé dans la chimie durable, Michael Kember suggère une autre option : utiliser les déchets de CO2 pour fabriquer des matières plastiques, actuellement produites à partir de combustibles fossiles. Il a donc mis au point une nouvelle classe de catalyseurs fiables qui pourraient permettre la production de plastique à partir de flux de CO2 à basse pression. Ainsi, le gaz ne serait plus un composé polluant, mais une matière première exploitable pour fabriquer une partie du plastique dont nous avons besoin.
Le pivot de mes recherches est la création de nouveaux catalyseurs pour la synthèse de polycarbonates à partir de dioxyde de carbone et d’époxydes. Le procédé de copolymérisation offre un potentiel intéressant pour la capture et l’utilisation du carbone (CCU), et pourrait servir à concevoir des polymères dont la composition est plus recyclable. J’axe notamment mes recherches sur l’élaboration de catalyseurs actifs en conditions douces (p. ex. pression de CO2 de 1 bar) en utilisant des métaux abondants et bon marché, comme le magnésium. Nous analysons la faisabilité de ces catalyseurs en fonction des diverses sources de CO2 potentielles, dont la fermentation, la production électrique, etc.

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